prixCONSOMMATEUR ACTEUR : quel prix pour quelle agriculture ?28/09/2009 - 11:22 — risaque voulons nous quand nous faisons nos courses alimentaires : moins cher, moins cher, encore moins cher L'agriculteur doit pouvoir vivre de son métier22/09/2009 - 23:43 — Gilbert14L'agriculteur doit pouvoir vivre de son métier. C'est le principe de base. Il travaille pour satisfaire le besoin le plus élémentaire, l'alimentation. Son activité n'a pas à être subventionnée mais la vente de ses produits doit lui permettre de dégager un revenu décent. Une économie qui ne permet pas de rémunérer correctement ses agriculteurs est infondée. Imposer un prix d'achat minimum du lait21/09/2009 - 22:21 — BenjaminAgroUn prix de vente minimum du lait, indexé sur les charges des agriculteurs, éviterait les producteurs de vendre à perte (notamment au prix du litre de descendre en dessous des 30 centimes). Régulation de la production : fin des quotas, quels autres leviers de régulation ?17/09/2009 - 13:42 — JulieSuite à l'augmentation des quotas de production, l'augmentation de la quantité de lait produite a engendré une chute des prix, qui met aujourd'hui en difficulté nombre d'exploitations. Si les pouvoirs politiques choisissent de supprimer les quotas de production, il faudra trouver d'autres mécanismes de régulation pour stabiliser la situation à long terme et limiter les variations des prix. Obliger les enseignes de grande distribution à créer un espace "circuit court" dans chaque magasin17/09/2009 - 12:47 — MariobrosseLégiférer afin qu'un espace de vente directe producteur/consommateur soit créé dans chaque supermarché. Décoder et informer de l'ecart entre prix au producteur et prix en grande surface15/09/2009 - 22:15 — PreconisateurExemple poire à 0€20 sur le min de chateaurenard fin juillet, 2 jours plus tard dans un supermarché à 15 km 1€89 ??? Légiférer pour équilibrer le pouvoir des familles Arnaud, Halley, Mulliez, Leclerc et Guichard face aux agriculteurs français15/09/2009 - 15:51 — almagLa loi française pourrait prévoir d'aider les agriculteurs à équilibrer leurs négociations avec les familles Arnaud & Halley, Mulliez, Leclerc et Guichard. (Propriétaires respectifs des enseignes Carrefour & co ; enseignes Auchan & co ; enseignes Leclerc & co ; enseignes Casino, Leader Price, Géant & co.) En effet le déséquilibre actuel fait que les producteurs ne peuvent pas négocier mais sont obligés de dévaloriser leurs produits. Une République ne devrait pas accepter que cinq familles puissent profiter de manière si crue du travail des agriculteurs français. Soutenir l'AB, un mode de production durable qui dynamise l'agriculture française.15/09/2009 - 13:36 — JulieIl me semble qu'il convient, dans le cadre des choix pour l'avenir de Premièrement parce que l'AB est un mode de production durable qui respecte Deuxièmement parce que l'AB a montré qu'elle est un mode de production |
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