prix

Portrait de risa

CONSOMMATEUR ACTEUR : quel prix pour quelle agriculture ?

que voulons nous quand nous faisons nos courses alimentaires : moins cher, moins cher, encore moins cher
qu'attendons nous de nos agriculteurs: plus de qualité, plus de sécurité, plus d'environnement, plus, plus
n'y a t-il pas un problème entre ces deux affirmations ; quelle part de notre budget représente l'alimentation aujourd'hui ? Comparons avec les télécommunications (par exemple)....
que souhaitons nous ? : faisons des choix qui respecte ce que nous demandons à ceux qui produisent .

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Portrait de Gilbert14

L'agriculteur doit pouvoir vivre de son métier

L'agriculteur doit pouvoir vivre de son métier. C'est le principe de base. Il travaille pour satisfaire le besoin le plus élémentaire, l'alimentation. Son activité n'a pas à être subventionnée mais la vente de ses produits doit lui permettre de dégager un revenu décent. Une économie qui ne permet pas de rémunérer correctement ses agriculteurs est infondée.

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Portrait de BenjaminAgro

Imposer un prix d'achat minimum du lait

Un prix de vente minimum du lait, indexé sur les charges des agriculteurs, éviterait les producteurs de vendre à perte (notamment au prix du litre de descendre en dessous des 30 centimes).

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Portrait de Julie

Régulation de la production : fin des quotas, quels autres leviers de régulation ?

Suite à l'augmentation des quotas de production, l'augmentation de la quantité de lait produite a engendré une chute des prix, qui met aujourd'hui en difficulté nombre d'exploitations.

Si les pouvoirs politiques choisissent de supprimer les quotas de production, il faudra trouver d'autres mécanismes de régulation pour stabiliser la situation à long terme et limiter les variations des prix.

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Portrait de Mariobrosse

Obliger les enseignes de grande distribution à créer un espace "circuit court" dans chaque magasin

Légiférer afin qu'un espace de vente directe producteur/consommateur soit créé dans chaque supermarché.
Les produits seraient vendus sans marge du distributeur, ce qui ne l'empêcherait pas de conserver ses rayons traditionnels. C'est une bonne solution pour rapprocher agriculteurs et consommateurs et cela permettrait de générer un trafic supplémentaire dans les supermarchés donc tout le monde est gagnant.

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Portrait de Preconisateur

Décoder et informer de l'ecart entre prix au producteur et prix en grande surface

Exemple poire à 0€20 sur le min de chateaurenard fin juillet, 2 jours plus tard dans un supermarché à 15 km 1€89 ???

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Portrait de almag

Légiférer pour équilibrer le pouvoir des familles Arnaud, Halley, Mulliez, Leclerc et Guichard face aux agriculteurs français

La loi française pourrait prévoir d'aider les agriculteurs à équilibrer leurs négociations avec les familles Arnaud & Halley, Mulliez, Leclerc et Guichard.

(Propriétaires respectifs des enseignes Carrefour & co ; enseignes Auchan & co ; enseignes Leclerc & co ; enseignes Casino, Leader Price, Géant & co.)

En effet le déséquilibre actuel fait que les producteurs ne peuvent pas négocier mais sont obligés de dévaloriser leurs produits.

Une République ne devrait pas accepter que cinq familles puissent profiter de manière si crue du travail des agriculteurs français.

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Portrait de Julie

Soutenir l'AB, un mode de production durable qui dynamise l'agriculture française.

Il me semble qu'il convient, dans le cadre des choix pour l'avenir de
l'agriculture française, de soutenir l'AB en France.

Premièrement parce que l'AB est un mode de production durable qui respecte
l'environnement dans toutes ses dimensions, contrairement à l'agriculture
fortement "chimisée" qui a été favorisée jusque là. Si nous voulons préserver
la fertilité des sols, la qualité de l'eau, la biodiversité (faune, flore,
milieux naturels) en France, faisons le choix d'une agriculture réellement
durable.

Deuxièmement parce que l'AB a montré qu'elle est un mode de production

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