alimentation

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Portrait de Onlioo

Je suis intéressé par le sujet de la vente directe Producteur-Consommateur. Je suis notamment à la recherche d'information sur l'histoire et le développement des circuits courts en Angleterre. Merci d'avance pour les informations que vous me communiquerez sur ce sujet.
Les informations sur l'histoire des circuits sourts en France m'intéresse aussi.

Portrait de BRIOTET Jean Paul

Financer des études de produits naturels et techniques de substitution aux pesticides chimiques

Plusieurs études viennent de montrer la dangerosité des pesticides pour les agriculteurs et les consommateurs (développement embryonnaire perturbé, risque de cancers, de maladie de Parkinson...).
Il devient urgent de diminuer l'utilisation, puis d'éliminer à terme ces produits des pratiques agricoles, comme l'envisageait le Grenelle de l'environnement.

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Portrait de FNCIVAM

Sortir l'agriculture du cycle de Doha

  1. Sortir l’agriculture (production primaire, et non l’agroalimentaire) du Cycle de Doha. La production primaire alimentaire n’est pas une marchandise comme les autres, elle ne répond pas à une logique de constance dans le temps et ne peut être comparée et traitée à l’instar des produits industriels. Les aléas du vivant, les aspects de saisonnalité ne peuvent être ignorés. Par ailleurs l’aspect stratégique et vital de l’alimentation des populations ne peut être sacrifié sur l’autel des échanges mondiaux, ni négocié en contrepartie de quoi que ce soit.
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Portrait de Gilbert14

L'agriculteur doit pouvoir vivre de son métier

L'agriculteur doit pouvoir vivre de son métier. C'est le principe de base. Il travaille pour satisfaire le besoin le plus élémentaire, l'alimentation. Son activité n'a pas à être subventionnée mais la vente de ses produits doit lui permettre de dégager un revenu décent. Une économie qui ne permet pas de rémunérer correctement ses agriculteurs est infondée.

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Portrait de Vincent B

Extension du champ d'action des AMAP

Bonsoir,

Je voulais simplement donner mon avis concernant les AMAP; je me suis inscris à l'AMAP des Feuilantines dans le 5e il y maintenant 2 mois et je trouve cela très appréciable. Ainsi pas d'intermédiaires, des marges plus confortables pour les exploitants qui vendent aux AMAP. Je pense qu'il ya énormément de bénéfices à cela.

ALors mon idée serait de valoriser ces AMAP, d'en multiplier le nombre.

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Portrait de laure

Interdire la culture D'OGM ainsi que l'importation de produits transformés destinés à l'alimentation animale

L'EFSA ( autorité Européenne de Sécurité Alimentaire) n'applique pas le principe de précaution face aux OGM et se limite à dire qu'il n'y a pas de danger préoccupant. Pourquoi?
Attention : Nous devons faire la différence entre le court terme et le long terme d'une part, mais aussi entre sécurité de l'humain et sécurité de la biodiversité.
Nous devons demander un débat public autour du thème des OGM, que l'on maintien dans un flou total.
Les OGM ne sont peut être pas mauvais en soi'(je parle de recherche génétique pure), mais l'utilisation commerciale des OGM dans l'agro alimentation est grave. les OGM peuvent s'introduire de manière incontrôlée dans l'agriculture classique ( cela se passe massivement au mexique). Ils sont commercialisés par une firme américaine spécialisé dans la chimie qui commercialise depuis plus de 20 des désherbants (célèbre round up), et qui a eu l'idée de creer une plante que l'on pourrait arroser de round up sans la faire dépérir. La même firme avait commercialisé pendant des décennies le PCB dont tous les pays européens tentent de se débarrasser car c'est un polluant extrêmement toxique et dangereux pour la santé.

Peut on avoir confiance et ouvrir les portes de l'agriculture française à une compagnie dont les intérêts sont plus que douteux?? Je ne veux pas manger de viande nourrie aux OGM. Je ne veux aucun OGM dans mon assiette. Je demande au ministre de l'Agricullture de protéger les consommateurs que nous sommes. C'est un devoir envers les citoyens. Merci

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Portrait de Julie

Soutenir l'AB, un mode de production durable qui dynamise l'agriculture française.

Il me semble qu'il convient, dans le cadre des choix pour l'avenir de
l'agriculture française, de soutenir l'AB en France.

Premièrement parce que l'AB est un mode de production durable qui respecte
l'environnement dans toutes ses dimensions, contrairement à l'agriculture
fortement "chimisée" qui a été favorisée jusque là. Si nous voulons préserver
la fertilité des sols, la qualité de l'eau, la biodiversité (faune, flore,
milieux naturels) en France, faisons le choix d'une agriculture réellement
durable.

Deuxièmement parce que l'AB a montré qu'elle est un mode de production

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