Trop de protéines animales dans notre alimentation
15/09/2009 - 16:42 — Paddy
Sauf cas particuliers, notre alimentation souffre de nombreux déséquilibres, et notamment de l'excès de protéines animales dans notre ration, en y incluant l'ensemble des viandes, laitages, oeufs, poissons et produits dérivés. Cet excès est en relation avec les excès de graisses animales. Ce déséquilibre alimentaire est aussi lié aux déséquilibres de l'environnement liés à l'élevage intensif, à la surpêche, au gaspillage énergétique que constitue la transformation végétal/animal.... Il est temps de corriger le tir, au profit des protéines végétales, notamment dans les Programmes nutrition-santé, l'éducation, la formation et la restauration collective sous toutes ses formes.
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Commentaires
15/09/2009 - 18:25
Vous avez parfaitement raison !
J'ajouterai qu'en limitant ma consommation de viande à une ou deux fois par semaine, cela me permet en outre de la choisir bio, ce qui est aussi un avantage sur tous les plans (santé, et environnement).
Marc95
16/09/2009 - 11:00
desoler de te decevoir .
je voudrais t'apprendre que l'alimentation en bio ou en agriculture intensive est la meme la seule chose qui les différencie c'est les les produit chimique .
si sa te convient tant mieux.
par contre il ya des paysans traditionnel qui travail comme nos grand parents eux qui produisent sains que l'on n'oublie
le savoir a ete transmis par leur parent et grand parents un savoir oublier par certain meme a l'ecoles
une vache est un herbivore .
alors quand des vaches sont nouris avec del'ensilage un produit qui a fermenter qui deviens de l'alcoole
vous avez deja vue un foie d'accolique c'est le meme
la viande est pleine d'eau
qui ressort lors de la cuisson
alors bio pou pas bio actuellement l'alimentation est identique
maurice
18/09/2009 - 11:54
oui, c'est vrai, les qualités nutritionnelles du bio ne sont pas supérieures à celles des aliments conventionnels : mais ça ne veut pas dire que le bio n'est pas meilleur pour la santé !! c'est meilleur pour la santé humaine (pas de résidus de pesticides ou d'engrais chimiques) et pour la planète (pas de pollution, pas de destruction des sols et de la ressource en eau...)
En revanche, il est vrai que de nombreux producteurs ne sont pas labellisés bio, (j'en fais partie) et produisent de façon tout à fait respectueuse de l'environnement des produits sains avec des savoir faire traditionnels !
Et merci de rappeler que l'ensilage est sans doute une merde pour la santé animale car ça détruit le foie des vaches...
06/10/2009 - 22:16
Trop de protéines animales dans notre alimentation !
C'était le constat de départ... et je suis 100% d'accord avec le fait qu'il faudrait diminuer notre consommation de viande !
Pour notre santé ! et pour pouvoir nourrir "tout le monde"
Ensuite le débat sur le mode d'élevage, bio ou pas bio vous semblez dire que c'est du pareil au même mais je crois qu'il faudrait regarder au plus près les cahiers des charges de la production animale en bio, et par exemple les traitement médicaux des animaux ...
En tout cas, je ne suis pas végétarienne mais je pense qu'il y a lieu, en douceur, de revenir à un régime alimentaire associant céréales et légumineuses (fabacées maintenant) pour un apport en protéines satisfaisant, en gardant la consommation de bonne viande, élevée dans le respect des savoir-faire traditionnels, (et pourquoi pas des exigences en biologique)....pour des occasions festives !
Marie-Pierre L
"moins, c'est mieux"
25/02/2010 - 00:15
A l'attention de Maurice.
Spécialement à votre intention, veuillez consulter ces liens afin de rétablir les faits que vous avancés, la désinformation et une arme de communication venant généralement de la part de lobbys.
http://www.mdrgf.org/news/news050809_bienfaits_bio.html
http://www.afssa.fr/Documents/NUT-Ra-AgriBio.pdf
D’ailleurs, pouvez-vous nous préciser quel type d’agriculture vous produisez, j’espère que ce n’est de l’agriculture raisonnée autre superbe supercherie mis en place par le Farre pure produit des lobbys de l’agriculture productiviste ou si vous préférez conventionnelles.
Intérêt général
15/09/2009 - 20:17
Il y a du gaspillage partout.
Il faudrait une éducation alimentaire plus diversifiée. Apprendre aux enfants à manger autre chose que de la viande ou des gateaux. Il y a énormément d'alternatives qui avec un peu d'éducation au gout satisfont tous les besoins énergétiques.
Moi j adore le tofu (bio évidemment et sans OGM), on en trouve plein de variété maintenant. N ayez pas peur. Essayez.
17/09/2009 - 11:03
mbo 23 je me permets de reprendre ce que tu as dit. NON l'élevage bio et l'élevage intensif ne sont pas du tout qu'une question de produits chimiques. Je te laisse te renseigner par toi-même mais la différence ne réside pas seulement dans une différence des produits utilisés mais dans l'alimentation, dans le bien-être animal... Pour ce qui est de la trop grande quantité de graisses animales, effectivement il faut qu'en amont soit faite une politique de prévention. Mais qui dit manger moins de viande dit aussi moins de revenu pour les éleveurs...
30/09/2009 - 11:19
Le bien être animal chez les eleveurs bio ....laissez moi rire!!!
En agriculture bio on ne peut soigner les animaux que par homéopathie, des animaux meurent parce qu'on refuse de les soigner (comme dans certaines sectes!!) . L'hiver les animaux trainent dans la boue parce qu'elles doivent manger de l'herbe (qui ne pousse pas en hiver !!)...
Vous avez une bien belle image du bien etre animal !!!!
01/10/2009 - 17:42
Ce commentaire est évidemment basé sur un cliché absolument faux de l'agriculture biologique.
L'usage des antibiotiques est plus réglementé en bio mais absolument pas interdit. Ils ne sont pas utilisés en traitement préventif, mais peuvent l'être si besoin en curatif ! Donc les vaches qu'on refuse de soigner, faudra me les montrer...
Les vaches ne sont pas non plus forcées à manger 100% d'herbe et d'être au pré tout l'hiver. Le maïs est autorisé en bio, ainsi que le foin, et les vaches bio sont abritées en stabulation pendant l'hiver exactement comme leurs copines conventionnelles.
Papa mériterait peut-être d'aller faire une visite dans un élevage bio ?
17/09/2009 - 16:26
L'idée de réduire la consommation de produits animaux est excellente, tant du point de vue de la santé que de celui de l'environnement (ce qui finit par se rejoindre).
Cependant, ça entraîne deux questions (au moins) :
- que faire des éleveurs si la consommation baisse ?
- Comment rétablir la fertilité des sols sans y apporter du fumier/compost/lisier ? C'est là dessus que se basent les agriculteurs bio... L'autre solution est la fertilisation chimique, et on sait à quoi elle mène. Restent les cultures de légumineuses, mais leur efficacité est assez faible.
18/09/2009 - 20:55
Je reviens à ce point du débat et sur ces deux remarques intéressantes ( les autres commentaires sur l'alimentation biologique sont eux aussi intéressants, mais ne correspondent pas à la question initiale qui concernait le rapport aliments d'origine animale /aliments d'origine végétale):
Que faire des éleveurs? Il y a plusieurs types d'éleveurs. Je ne vois que des avantages à faire diminuer les quantités de produits animaux faits en élevages intensifs, qui accumulent les déséquilibres, font produire du soja au détriment de l'environnement des pays du Sud, sont souvent douteux du point de vue du bien être animal et enferment en plus les éleveurs dans des conditions de travail qui ne les satisfont guère. Il est vrai que ce sont des modèles développés dans l'Ouest, où les fermes étaient de petite taille. Eh bien, il faudrait envisager de fait d'autres productions compatibles avec ces petites structures, et il y en a pas mal de possibles. Pour les élevages types volailles et porcs, une désintensification avec les porcs plein air, les volailles labels et autres permet aussi d'aller vers moins de quantité et plus de qualité.
Par contre, les élevages extensifs, à l'herbe, de parcours, etc.. n'ont aucune raison d'être menacés. Il ne s'agit pas de supprimer les produits animaux dans l'alimentation, mais d'en diminuer la part excessive, renforcée par une publicité éhontée ( du genre les laits de croissance!).
Pour les fumures, c'est largement un faux problème. D'abord parce que il n'y a plus d'élevage , et donc de fumier et de lisiers, dans beaucoup de régions, et ensuite parce qu'il existe plein de solutions types composts, engrais verts, cultures dérobées et rotations qui permettent de répondre à l'objectif d'améliorer la fertilité des sols et leur structure...
24/09/2009 - 21:05
"que faire des éleveurs si la consommation baisse ?"
des maraichers, bio de préférence
"- Comment rétablir la fertilité des sols sans y apporter du fumier/compost/lisier ? "
culture sous futaie
bois raméal fragmenté
19/09/2009 - 02:00
La proposition formulée par Paddy est capitale. C'est autour de ce projet de réduction des productions animales (élevage, pêche et aquaculture) que devrait s'organiser l'ensemble du grand débat.
Du point de vue humain, les raisons à l'appui de ce projet sont multiples (santé, environnement, solidarité avec le milliard d'humains sous-alimentés...). Mais n'oublions pas que les premières victimes de notre mode consommation actuel sont les animaux. Nous imposons à la plupart de ceux qui finissent dans nos assiettes des conditions de vie et de mort effroyables, sans nécessité.
Rien ne peut justifier les torts immenses ainsi causés aux millions (milliards) d'êtres sensibles, animaux et humains, qui sont les victimes directes et indirectes de ces activités.
Nous avons besoin d'un plan ambitieux de décroissance programmée des filières de production animales, incluant des politiques d'aide à la reconversion des travailleurs concernés, parmi lesquelles des mesures leur permettant d'avoir un revenu décent pendant cette phase de transition vers d'autres emplois.
Remarque annexe : lorsqu'on s'inscrit sur ce forum, on se trouve contraint de se déclarer soit "pêcheur", soit "agriculteur", soit "citadin". "Autre" eut été plus approprié. Il n'y a pas que agriculteurs en zone rurale et il n'est pas rare que les pêcheurs habitent dans des villes portuaires.
Estiva
20/09/2009 - 17:08
RIEN ne peut justifier qu'au nom de notre pouvoir absolu sur les animaux, on puisse admettre de les chosifier, et en faire des "produits" de consommation. Seul un monde végétalien, donc respectueux de la vie de l'autre redonnera son sens au mot humain. Tuer avec humanité est un non sens. Pérorer à longueur de débats sur le "bien être animal" n'est que l'occasion pour ceux qui le font de se donner bonne conscience en prononçant cette formule.
Les animaux ne sont pas sur terre pour finir dans nos assiettes, et nous permettre de "gagner" notre vie. Celle ci ne doit , ni se vendre ni s'achèter, ni se transformer en produit .
Sur le dernier paragraphe d'Estiva, " plan d'aide à la reconversion" il n'y a rien à ajouter. Il estlogique, intelligent , sensible et donc ETHIQUE ... le reste de son message aussi !
"Le monde n'avance que grâce à ceux qui s'y opposent" Goethe
08/10/2009 - 10:37
n oublie que pas que l Homme est un omnivore , il doit manger vegetal et animal. n oublie pas aussi que l élevage permet de valoriser des surfaces non cultivables..
j12
22/09/2009 - 10:52
Bonjour,
Tout d'abord merci pour votre remarque et votre participation au débat.
Ce site a été mis en place pour renouer le dialogue entre "le monde urbain" et "le monde rural", entre les citadins et les agriculteurs. Il existe bien sur une très grande diversité de situations particulières. Ces étiquettes sont volontairement un peu "réductrices" pour justement donner un ton dynamique au site. L'objectif était justement de créer de la discussion autour de ces identités, que les participants s'engagent sur une identité virtuelle en fonction du message à faire passer.
Vous pouvez si vous le souhaitez complétez votre profil avec des informations plus personnelles.
Je vous remercie de votre remarque. L'équipe de parlonsagriculture est attachée à faire évoluer les services du site et sera dans ce sens très attentive aux remarques de ses membres.
Merci et bon débat
J.
Justin
Equipe Parlonsagriculture.com
25/09/2009 - 19:19
"Ce site a été mis en place pour renouer le dialogue entre "le monde urbain" et "le monde rural""
Dommage, beaucoup ont peut être pensé bêtement que nos gouvernants voulaient par ce débat, enrichir leurs idées. Mais non, ce débat semble avoir été mis en oeuvre pour permettre aux urbains et aux ruraux de se rencontrer (virtuellement). Vision non pas étriquée du monde, mais très parisienne...
19/09/2009 - 09:40
cette proposition est intéressante et l'élevage de qualité comme nous l'explique Maurice nous permettrait d'être gagnant sur tous les points.
On dirait QUE Lla solution à beaucou^p de problèmes reste la réduction de la taille des exploitations.
personnellement j'adore la viande mais je n'ai plus du tout confiance dans ce que je mange et je suis dégoûtée. le réseau de production est complètement jalonné. C'est très difficile d'avoir accès directement à un producteur. Je rêverait de pouvoir aller chercher mes oeufs et mon poulet dans une ferme proche de chez moi comme je le faisais enfant.
Pouvez vous expliquez ce qu'est l'ensillage ? merci
10/10/2009 - 23:01
l ensilage est un fourrage (herbe ou maïs principalement) qui est coupé menu et stocké a l'abris de l oxygene pour la conservation ( sous une bache) . c'est le principe de la choucroute
j12
30/09/2009 - 20:29
oui , nous mangeons trop de viande , et notre santé s ' en ressens , (les graisses animales entrainant une augmentation du taux de cholesterol par exemple )
n ' oublions pas ,en plus , le transport que subissent ces animaux , sur des milliers de km parfois ( agneaux d Australie dirigés vers le Moyen Orient !) ; ceci est cruel et abherant , il faudrait plutot transporter des carcasses et ne pas leur faire subir ce calvaire .Imaginez vous à leur place .
je vous recommande sur youtube , une enquete filmée par l ' association de defense des animaux la
L214 ou vous pouvez voir ce que subit l ' etre vivant avant d ' arriver dans votre assiette
la souffrance , la peur , egorgé et suspendu par une patte pendant de longues minutes d ' agonie
alors que les legumineuses , soja , oeufs etc.. peuvent remplacer ces proteines
Quelques pensées :
"On reconnait la grandeur et la valeur d ' une nation à la façon dont celle - ci taite ses animaux "
le Mahatma GANDHI
"L ' homme n ' est moral que lorsque la vie en soi , celle de l ' animal aussi bien celle de l ' homme lui est sacrée et qu 'il s ' efforce dans la mesure du possible d ' aider toute vie en detresse"
Dr Albert Schweitzer
01/10/2009 - 15:52
D'autant que ces animaux maltraités sont hyper stressés, ce qui fait une viande tendue, dure à manger, mais le goût et le bon sens français semblent être tombés aux oubliettes...
30/09/2009 - 21:09
Comment la France et le monde sont ils devenus un immense hachoir à viande qui abat chaque semaine des milliards d animaux entassés dans des batiments obscurs , entravés , mutilés, separés de leurs proches et gavés d ' antibiotiques "
je vous recommande le livre de Fabrice Nicolino " Bidoche , l ' industrie de la viande menace le monde " qu decrit avec precision le processus dramatique qui a conduit l ' elevage des animaux , de simple activité pastorale à . celui d ' industrie planetaire .
01/10/2009 - 09:46
bonjour,
Je crois qu'il serait nécessaire de mettre le point sur le i du bio .
En fait ce terme ne prend pas le même aspect selon que l'on parle d'agriculture bio et d'alimentation bio .
Un produit de l'agriculture bio est sans produits phyto, ogm ... mais concerne tout autant les produits animaux que les végétaux .
L'alimentation bio c'est autre chose, c'est une culture alimentaire où la place des végétaux est primordiale, il n'y que dans les coop bio ou autre magasins bios que vous verrez par exemple ces alignements de distributeurs de graines de cereales, de légumineuses et d'oléagineux, le tout empaqueté dans des sacs en papier recyclé et recyclable . En général, les produits d'origine animale sont très discrets dans ce type de commerce .
Cette nuance est importante car elle cache une méconnaissance de la plupart des gens sur ce qu'est l'alimentation biologique et son coût qui est amoindri par une consommation majeure de végétaux .
01/10/2009 - 11:46
Oui, il y a trop de protéines animales dans notre alimentation non parce que nous mangeons trop de viandes mais parce que celle-ci est impropre à la consommation du fait des aliments OGM et tous les médicaments absorbés par les animaux et que ceux-ci nous transmettent. Il est urgent dans le respect de la nature que la production d'animaux hors sol et gavés de mauvais aliments et médicaments soient interdit. Les animaux, la nature ert l'homme doivent être respectés. Il est honteux de produire pour détruire
J'ai été grugé par la MSA et j'ose affirmé qu'avant toute chose il faut supprimer la MSA et ne conserver qu'un régime pour tous car cette institution est le repaire de la FNSA qui n'est plus un syndicat mais un collecteur de fonds publics
Le principe d
08/10/2009 - 23:25
un alignement impressionant de clichés se glissent dans tes propos Daniel, je te propose de t'informer auprès de gens compétents sur l'alimentation. c'est plus pragmatique que tous ses discours a la mode qui accusent tout ce qui bouge..
j12
01/10/2009 - 15:45
Je pense effectivement qu'il y a une grande question à poser en France, en Europe et dans le monde sur la production totale de "protéines".
J'y vois deux solutions qui s'additionnent :
1 - Poursuivre des efforts pour augmenter les gains de productivité dans la production de protéines.
Je pense aux élevages d'animaux ou de poissons plus bas dans la chaîne alimentaire, et plus productive en protéines animales. Passer de plus en plus aux espèces herbivores en pisciculture (carpe, tilapia, poisson chat, conchyliculture). Améliorer les méthodes avec de la polyculture, des complémentarités entre production.
En bref améliorer la productivité en eau et en terre pour faire des protéines.
2 - Que notre consommation se déplace un peu plus vers le bas de la chaîne alimentaire, ce qui est aussi meilleure pour la santé. (plus de pain, de légumineuses, etc) Les USA consomment bcp de viande et sont plus atteints de maladies "modernes" que les français par exemple. Cela passe par l'éducation, la promotion de la prévention nutritionnelle, etc.
Ce sont ces deux orientations combinées qui répondront à la pénurie de protéines sur terre pour nourrir la planète.
01/10/2009 - 15:58
Peut-être qu'il serait aussi plus sage de produire de nouveau du soja (riche en protéine) en France, pour l'alimentation animale et humaine, afin d'en limiter les importations. On serait plus serein sur leur mode de production.
08/10/2009 - 23:29
concernant le mode alimentaire des américains il me semble que je me pencherais plus sur les exces de graisses vegetales (huile de palme etc...) qui servent a faire "du volume avec du pas cher". vendre des graisses vegetale au prix de la viande ca peut rapporter gros
j12
02/10/2009 - 16:40
A ce propos, écoutez l'excellente émission de france inter du 28/09, la tête au carrée:
http://sites.radiofrance.fr/franceinter/em/lateteaucarre/index.php?id=83231
Vous pourrez également lire, pour aller plus loin : l'industrie de la viande menace le monde
http://bidoche.wordpress.com/
03/10/2009 - 18:22
Je suis entièrement d'accord avec cette idée qui éviterait tellement de souffrances et de morts parmi les animaux.
Benoît
05/10/2009 - 08:51
Assuremmment , et en plus si les pays "developpés " diminuaient leur consommation de viande , il serait possible d ' éradiquer la famine qui tue 6 millions d ' enfants chaque année ;
Le secteur de l elevage a une incidence directe sur le rechauffement climatique ( methane produit par digestion animaux par ex ) , deforestation ! 90% de la deforestation en Amazonie est due au besoin de l ' INDUSTRIE de la viande.
l elevage est responsable de l appauvrissement des sols et de la mise en peril des reserves naturelles d eau puisque la production d un kg de boeuf necessite 300m2 de paturage , 7 à 16 kg de cereales et jusqu a 15000l d eau!
limiter la production de viande , c est nourrir la population avec les cereales qui etaient destinées aux animaux .
08/10/2009 - 10:09
Un autre aspect de notre surconsommation de protéines, animales notamment, c'est la pollution que genere cette boucherie : pollution des eaux, de l'air, algues vertes jusqu'aux gaz a effet de serre dont l'élevage produit autant que l'ensemble des transports de la palnete ou que l'énergie .
Chiffré à 18% aujourd'hui, les ges élevage doubleraient en 2050, si rien n'est fait pour inverser leur progression .
En effet, ni le grenelle de l'environnement, ni la contribution climat, n'en font état : sujet tabou en france !
Seule une mise au point scientifique indépendante pourrait dégonfler le dogme des protéines animales qui cause autant de tort a la planète et a ses habitants, animaux y compris ;-)
15/10/2009 - 21:19
Je suis d'accord, limiter la part des protéines animales dans notre alimentation serait meilleur pour notre santé et pour celle de la planète.
Pour l'acquisition de bonnes habitudes il me semble indispensable de commencer par modifier en ce sens les menus des cantines, qui prévoient de la viande ou du poisson à tous les repas, voire 2 fois dans le même repas, même pour les tout-petits, et de modifier les conseils du PNNS, qui incite à manger de la viande ou du poisson une à 2 fois par jour.
29/10/2009 - 15:14
Extrait de la synthèse 1 : "De nombreux internautes proposent de but en blanc une réduction des productions animales. Mais peu se pose la question du devenir des éleveurs bovins. Un seul y répond de façon un peu naïve selon nous : « que faire des éleveurs si la consommation baisse ? des maraîchers, bio de préférence ». Il est quand même important de rappeler que la part de notre budget consacrée à l’agriculture était d’environ 20% il y a 20 ans et n’est plus que de 8% chez les jeunes aujourd’hui."
Bonjour, c'est le naif. Je crois malheureusement que nos décideurs et techniciens de l'agriculture manquent cruellement de naiveté et de vision, pris dans le rouleau compresseur économique et "réaliste" qu'ils sont...
On ne pense qu'à augmenter la rentabilité, le nombre et la taille des camps de concentration pour animaux, ne sachant plus comment les nourrir, évacuer leurs excréments. La seule chose qui est encore à peu prêt bien camouflé, c'est leur massacre massif, dans ces lieux clots de technique léthale.
Notre mode de développement est malade de lui même, plus tout se complexifie, moins le système apporte de réponses aux problèmes qu'il crée. Des pseudos réponses à très courts terme, en espérant une hypothétique solution technique salvatrice... pour plus tard... Désolé, mais le naif me semble plutôt clairvoyant. On ne sait pas comment on donnera à manger à 2 fois plus d'animaux d'ici 2050, autrement qu'en continuant à raser les forêts primaires et cultiver du soja ogm, on ne sait pas, et certainement beaucoup n'ont pas envie de savoir, mais de continuer... Non, je ne désire pas d'une humanité qui massacre toujours plus d'animaux et vide les océans pour se nourrir alors qu'elle n'en a pas besoin. Faire le lien entre le massacre des animaux et celui des humains entre eux choque souvent... Moi ça ne me choque pas, ça me parle au plus profond.
Vous demandez comment vont faire les éleveurs ? mais leur disparition est programmée, les 2/3 vont disparaitre, au profit du 1/3 des plus gros, seuls soit disant capables de répondre aux normes environnementales et de supporter la concurrence mondiale par un coup de production toujours plus faible. Quelques gros qui produisent un max de m.... et quelques petits, dans la niche de la viande de luxe...
A pragmatic view of the real political world.
24/02/2010 - 23:53
INFORMATION D’INTERET GENERALE
Vient de paraître (octobre 2009). Une enquête sur l'univers de l'industrie de la viande, en France et dans le monde, qu'on lit avec stupéfaction. Oui, l'industrie de la viande menace le monde. Elle menace la biodiversité, le climat et la santé. Avec des faits, des noms, des dates et tout le talent d'écriture de Fabrice Nicolino. 382 pages passionnantes.
Toute l'actualité de ce livre à suivre sur : http://bidoche-lelivre.com
PREFACE POUR VOUS METTE L’EAU A LA BOUCHE
« Je crois savoir ce que manger veut dire. Mais je dois ajouter que, chemin faisant, j’ai changé d’avis et de goût. Derrière une côte de boeuf, j’ai fini par voir un boeuf. Derrière un gigot, un agneau. Derrière un jambon, un cochon…On peut parler d’un choc, immense et lent. L’histoire que je vais vous raconter est une formidable aventure aux conséquences inouïes. Où rien n’était inévitable.
Comment des animaux sont-ils devenus des morceaux, des choses, des marchandises ? Pourquoi des techniciens inventent-ils chaque jour, en notre nom, de nouvelles méthodes pour « fabriquer » de la « matière » à partir d’êtres vivants et sensibles ? Pourquoi leurs laboratoires sont-ils aussi anonymes que secrets ? Pourquoi l’industrie de la bidoche est-elle dotée d’une puissance qui cloue le bec de ses rares critiques ? A la suite de quelle rupture mentale a-t-on accepté la barbarie de l’élevage industriel ? Pour quelle raison folle laisse-t-on la consommation effrénée de ce produit plein d’antibiotiques et d’hormones menacer la santé humaine, détruire les forêts tropicales, aggraver la famine et dans des proportions étonnantes la si grave crise climatique ?
Qui est responsable ? Et y a-t-il des coupables ? La réponse n’a rien d’évident, mais elle existe, dans les deux cas. Ce livre vous convie à une plongée dont vous ne sortirez pas indemne. A la condition de le lire pour de vrai, vous ferez ensuite partie d’une tribu en expansion, mais qui demeure on ne peut plus minoritaire. La tribu de ceux qui savent. »
Maintenant, vous ne pourrez plus dire, je ne savais pas mais par contre agir en tant que consommateur – citoyen et faire passer ce message d’intérêt général auprès de votre famille, amies, contact divers……
M. NICOLINO Fabrice, un lanceur d’alerte à protéger.
Intérêt général
04/04/2010 - 19:03
Ce déséquilibre cause également des souffrances terribles et la mort pour d'innombrables animaux. C'est un scandale absolu qui est une honte pour notre société et en particulier pour ceux qui participent directement à ce massacre.
Modifier notre alimentation et ré-orienter les filières agricoles me semblent donc être une priorité fondamentale.
Benoît
25/05/2010 - 16:15
Absolument, il est vital de remplacer le pain blanc (baguettes et autres) , sans autre intérêt énergétique que l'amidon. Où sont passés, les sels minéraux, vitamines et protéines que contenait la graine complète?
L'association légumineuse + céréale est équivalent, au niveau protéine à un morceau de viande. Je ne prône pas le végétarisme, l'homme a toujours consommé de la viande par opportunisme (ou abondance, ou climat) mais je suis favorable à une consommation réduite de viande.