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Forums > Agriculture et Alimention > trouvons des solutions au probléme économique - 19 commentaire(s)
citherbe
30/03/2008 22:41 72

Trouvons des solutions au probléme économique

Trouvons par le dialogue des solutions pour nos représentants politiques pour conserver notre place de leader agricole tout en conservant nos  agriculteurs  ainsi que leurs qualités de produits...
CornGrower
31/03/2008 09:09 830

Vaste programme ....fficeffice" /?>

- pour le leadership agricole, je pense que c'est du passé, aujourd'hui on ne nous parle plus que d'environnement et de brider nos capacités d'action.

- La qualité, même si je crois qu'il n'y a pas beaucoup de reproche à faire, devrait encore s'améliorer un peu.

- Le nombre d'agriculteur va encore baisser. Quoi qu'on en dise la moyenne d'age est encore trés élevée.

- Mais je crois surtout que l'état centralisateur, c'est fini, on nous fait entrer de force dans le monde de la déréglementation, la loi du marché est le seul maître du jeu .....

agriculteur et fier de l
31/03/2008 11:52 836

désolé citherbe je ne crois plus en nos politiques pour la simple et bonne raison qu'il n'y à cas regarder l'état de nos finances public c'est une catastrophe nous somme en déficit depuis des années et ces personnes là ce permettent de nous donnés des conseils non mais faut pas abuser non plus.
Et puis l'état français ne prendre plus aucune décisions c'est Bruxelle qui commande (la france propose Bruxelle décide).

boreale
31/03/2008 12:53 841

ce sont toutes ces multinationales qui mènent le bateau (la planète), le gouvernement français étant instrumentalisé,

A notre niveau de citoyen que pouvons nous faire ? on parle d'agriculture raisonnée, on pourrait répondre également de consommation raisonnée, non ?

 

citherbe
31/03/2008 20:52 869

Dans toutes vos réponses je ne vois que de l'incapacité à trouver des solutions et je pense que si nous décidons de nous retrancher sur nous même pour produire en utilisant intelligement l'EUROPE comme le font d'autre pays nous apporterons notre force à dire non au monde surindustrialisé.

citherbe
31/03/2008 23:29 877

Je pose juste une question pour résoudre quelques problémes économiques de nos petites exploitations :

Est-il normal dans une europe agricole qui se veut juste que l'espagne produise des tomates en exploitant de la main d'oeuvre non déclarée dans le sud de celle-ci ? (reportage france 2)

pinkfloyd
01/04/2008 01:25 926

salut tt le  monde   (toujours les memes a  ce que  je vois!!  fp44et c grower)     il ya  quand  meme quelque chose  qui  me  chagrine  dans  vos  reponses de citadins      vous dites c'est  pas normale  que l'espagne   produise des tomates  en exploitant de la mo pas declarer       mais  au  fait    c'est vous  qui  voulez  des  tomates  en janvier!!  voir toute l'annee      des  fraises     a  noel        laisser  les  producteurs   recolter  leurs  cerises  en juillet   et  les  mettres  sur  le  marche a la bonne  epoque        là   vous  comprendez  mieux  le  metier de  paysans   pour  avoir  du  lait  il  faut  bien  que  nous  attendions  neuf  mois   que  la vache vele  ( mette bas)   que nous  attendions    pres  de   250jrs  pour  recolter le ble    ne  nous en  demander  pas  plus  que l'on puisse  faire    la  qualite   du  ble   de l'orge de  brasserie    de la viande     du  lait    C'EST TRES  CONTROLER        tu  dis citherbe    conserver notre place  de  leader     je  te  rappelle  que  l'agriculture   et  l'agro alimentaire   c'est  ce  qui  rapporte    en 1e  pour  le  pib   français..........!       une derniere remarque      dans  mon  departement     aujourd'hui   1 04 2008      il  y a  30 producteurs  de  lait  de 180000l  a  600 000l    qui  arretent  defitivement  cette production    et   40  qui partent  en retraite      dont la  plupart de ces derniers n'ont pas  de  repreneur       tu  as  une  solution?      au  plaisir A+++

FP44
01/04/2008 08:10 932

pinkfloyd pourquoi tu me sit je n'aparais pas (ou plus plus sa va plus j'ais un doute)

citherbe
01/04/2008 10:13 938

merci pour ta réponse pinkfloyd mais il faut savoir ne pas généraliser les attitudes citadines(pourcentage de personne prête à changer d'attitude) car tu vois lorsque je produit moi même mes légumes j'attends qu'ils poussent à la saison donnée par la nature, avec les aléa de celle ci .De plus une politique incitant à manger 5 fruits et 5 légumes toute l'année est alors difficile à tenir ! pinkfloyd je pense que même si notre agriculture se porte bien n'est -il pas possible de creer des zones dans les départements spécialements concues pour produire des légumes afin d'approvisionner les villes de ce même département en légumes et fruits diminuant ainsi intermediares et surcoups et favorisant la qualité .

pinkfloyd
01/04/2008 23:14 955

salut  fp44   desole  et  toutes  mes escuses    je voulais dire  agri  et  fier  de l  tu  n'as pas a  avoir  de  doute    j'ai fait  une  erreur   de frappe  autant pour moi      ...     salut  citherbe   je  te rejoins    sur  les zones a  creer    une  solution  tres  efficace:::  revenons a du cycle court!!    abbatoir   dans chaque  gde  ville     marches    de  producteur   au  consommateur     exit  la gd!!          on  parle  des   lysterias    pour  les  aliments    ( le lait aoc ne passe pas s'il ya presomption)    catastrophe     on  retire du  marche  viande rillettes etc    chaine du froid    ca  me  fais un peu rire   les  menageres   qui discutent  2hr sur le parking  d'un   cora avec  dans  le  ca ddie  des aliments  congeles  sous   un soleil  de plomb    !!!!     ùais  j'ai la nette  impression  que  vous  citadins   ne sachez   pas   tous  les  controles  que  nous  subissons   les  regles  sanitaires  en  generale     quand  on  retire  du  marche  des  rillettes  ce n'est  pas la faute  du  producteur  de porc  qui  est  en cause  mais     on  sent  rapidement   dans  les  propos  tenus     la  culpabilite de ce dernier  (je pense qu'il ya  un gros  effort  a faire  au niveau  des  journaliste)  il  faut  nous  comprendre  aussi  faire  du bon   on yarrive trees bien     mais on est de moins en moins       les jeunes ne veulent plus s'''''''''''der       ils  se  desinterressent  du  metier   parce que peut etre  trop de regles dracioniennes   de  papiers     mais  il  faudra toujours  nourrir  les  hommes!!!!!!!      a ++

citherbe
02/04/2008 08:22 958

Tout à fait d'accord sur certaine réglementation et je soumet deux questions :

1.Que pensez -vous du fait que lorsque l'agriculteur produise et que l'on récolte son lait , il  y est des classes de qualité ( A,B,C) et que le consommateur ne soit déjà pour la plûpart pas au courant (traçabilité) et surtout qu'il paye pour le mélange des trois défavorisant agriculteur et consommateur ( sur le point de la qualité et de l'éthique de l'agriculteur) ?

2.Que pensez -vous du permis de pêche ( projet gouvernemental ? ) sur le bord de mer  pour quelques pêcheurs occasionnels ( ma femme = 3 fois dans l'année) au dépends de celle ci  alors qu'il y a véritablement un probléme avec les touristes et leurs méconnaissances du milieu naturel ? Ne pourrais t'on pas diviser les saisons en zone d'exploitation , plus de contrôle  ou mieux communiqués sur ce sujet ?

 

james
07/04/2008 15:02 1052

bonjour je suis tres impressionné par votre devouement par rapport a l'agriculteur . je dois dire que j'ai le meme amour pour ce metier meme si je ne suis pas encore agriculteur du moins pour le moment j'atend de terminer mes etudes en master2 finance et je me lance. je possede dans mon village des jectare de terres cultivables. je voudrais me lancer au vue des mauvaises politiques gouvernementales de nos etats africains qui n'arrivent meme pas a  assurer une auto suffisance alimentaire pour ces consommateurs. desoloé peut etre qu'on ne parle pas de la meme chose.............

citherbe
14/04/2008 23:13 1210

Une gestion des differents pays du monde par leur dirigeants en place et un accord general de cooperation , n'est elle pas mieux  qu'une surproduction par la chimie et la science ?

PM
30/04/2008 07:17 1499

Bonjour,

Si l'agriculture en france a des problèmes, et un peu partout aussi, c'est parce que le système agronomique en place, du point de vue intensif, marche sur la tête, se permet n'importe quoi, dès l'instant que les produits semblent le permettre, et que cela rapporte, même au prix des risques comme l'OGM, les maladies des plantes, la grippe aviaire, la vache folle, les farines animale, ...

Même le secteur bio a des soucis, parce qu'il pense et agit avec une méthode qui ne peut se développer comme elle le devrait, parce q'elle est coincée dans l'interprétation du concept, en fait il y a presque autant de pratiques Bio que d'agriculteur bio.

Quand on applique une méthode qui comme le bio, respecte la vie des sols, il faut aussi définir un mode de pensée et d'action qui va jusqu'au bout et mettre en place des mesures, des analyses qui ne peuvent en aucun cas se calquer sur le système intensif, parce que les réponses à en attendre ne peuvent être les mêmes.

Cela fait biontôt dix ans que nous faisons des mesures électroniques qui définissent la qualité du terrain électronique d'une eau, d'un sol, ou d'une plante, ainsi que la recherche en teneur des minéraux de la couche de terre (humus) ainsi que celle de la structure du sous-sol, des milliers de mesures par an.

Les réponses que nous en obtenons, aucun laboratoire officiel ne peut les donner, puisque pas un ne connais ou ne veut les appliquer, alors que c'est à la portée de n'importe qui, il suffit d'un peu de formation, et de moins de 1000 euros de matériel.

Pourtant, avec une précision phénoménale, elle traduisent le niveau de déséquilibre électronique, qui révèle celui du sol nourricier et en quoi et pourquoi ce que l'on a mis au sol ne donne pas les résultats...

Quand nous disons que l'agriculture marche sur la tête, c'est parce que l'on a acquis des automatismes qui font que si l'on a du mildiou, on pense immédiatement à traiter avec du cuivre, jusqu'à ce que le sol en soit saturé, et que cela produise d'autres effets pervers, alors que la question à poser c'est pourquoi il y a du mildiou, qu'est-ce qui manque  au sol pour que cela ne revienne pas.

Un sous-sol équilibré ou qui tend vers un équilibre Silice, calcaire, argile et un sol qui a un équilibre minéal où le potassium est largement inférieur au magnésium ne produit presque jamais de mildiou, d'oïdium, d'escat, d'oetypiose, n'a pas d'insecte,...

Quand, ensuite on examine le potentiel énergétique des sols, on n'a pas plus d'énergie dans le sous-sol que dans le sol nourricier, ce qui serai le signe que les minéraux nécessaires à la plante, ne sont plus disponibles puis qu'ils ont migré vers le sous-sol.

Quand on veut faire de la culture naturelle, il faut avant tout faire correspondre le semis à la nature de la terre, à sa qualité humifère, cela évite l'usage inconsidéré d'apports inutiles, surtout pour les besoins en eau, que des sols morts, durcis par la chimie, ne pourront jamais atteindre les nappes, cela correspond à 95% des trerres cultivées, les espaces verts, les stades,... c'est dramatique !

Quand la qualité d'un produit obtenu révèle sont taux énergétique ce que traduit l'indice BIANS, il peut valoir plus cher que le produit intensif, alors que son prix réel de revient est trois fois moindre. Ce en qui la crise alimentaire d'aujourd'hui ne devrait pas être.

Qu'importe si un légume ou un fruit, produit ailleurs n'est pas celui de nos saisons, puis qu'il n'est pas là en même temps, et, quand nous  pourrons le cultiver, même hors sols avec une nourriture équilibrée et une eau saine, si nous appliquons une méthode naturelle, celle qui permet au sol de produire lui-meme sa valeur nutritive par des apports appropriés, notre coût de revient sera moindre.

D'autant qu'avec le principe des Amap, jardin de partage, on a un marché à conquérir, qui ne souffre d'aucune concurence, puisque nous importons plus de 60% de ce que nous n'arrivons pas à produire, et pour aller plus loin il faut réorganiser toutes les filières d'approvisionnement  et de négoce, ainsi que touts les système d'indépendance énergétique.

Les ingénieurs que nous briffons, par une formation de 3 semaines en arrivent à nous surprendre par les résultats qu'ils obtiennent.

Pour aller jusqu'au bout, le lait produit ainsi est incomparable, il devient digest, comme le pain, le fromage, ETC... puisque tout devient sain, équilibré. C'est notre santé qui est en jeu, celle de nos enfants.

Nous n'avons pasde leçon à donner à personne, nous voulons juste rétablir des vérités que des sciences nous ont appris et que nous cherchons à retransmettre avec l'association PANSER Nature (www.pansernature.com)

Amicalement, Michel

citherbe
11/06/2008 00:19 2146

Et pourquoi pas?

Industrie

3D et intelligence artificielle au service des agriculteurs

L'agriculture de précision repose sur les nouveaux outils technologiques. C'est ce que prouvent deux applications venues d'Espagne qui devraient rendre plus efficace la gestion des exploitations.

La recherche espagnole (*) est sur le pont pour optimiser le management des exploitations agricoles, à la fois au niveau économique, agronomique et environnemental. Premier projet, proposé par l'UPV : le développement d'un mécanisme qui simule l'angle de vue humain pour recréer les paysages agricoles en trois dimensions. Cet usage des outils high-tech veut rationaliser l'agriculture. La production de plans en trois dimensions permet de conceptualiser plus simplement de nombreuses applications : développement de véhicules automatiques sans chauffeur, mesures de sécurité accrues, organisation des tâches en fonction des conditions climatiques du terrain (humidité, vent, qualité de la terre, etc.). L'agriculture de précision est une discipline qui repose sur la technique du GNSS, ou Global Navigation Satellite Systems. L'équipe de l'UPV propose d'ajouter une troisième dimension à ce mode de navigation : l'altitude.

Des cartes en 3D pour mieux appréhender le terrain

"Ce qui donne un niveau de détail seulement atteignable par un système de géolocalisation basé sur des caméras", indique Francisco Rovira, à l'origine du projet. Une caméra stéréoscopique et des capteurs sont ainsi fixés sur un véhicule agricole, comme un tracteur. Les images ainsi obtenues sont modélisées en 3D, et déterminent la localisation et l'orientation du terrain, en simulant le regard humain : en effet, le système permet de recueillir deux images du même endroit simultanément. Ces images sont ensuite comparées l'une à l'autre par un logiciel, ce qui permet au final de déterminer leur distance par rapport au véhicule qui embarque capteurs et caméra. Le tout est coordonné à un système GPS qui permet de situer le véhicule en temps réel, et ainsi d'évaluer sa vitesse et sa position. Quant à l'UCM, il lance une solution logicielle qui permet d'appliquer des herbicides seulement sur les zones à traiter.

Cibler les traitements

Ce système propose ainsi un usage sélectif des produits grâce à un système intelligent. "Cette solution est basée sur un logiciel qui permet d'identifier les zones infestées qui requièrent un traitement", explique Gonzalo Pajares, membre de l'équipe de chercheurs. La procédure se fonde sur l'analyse de séquences d'images du terrain à traiter, capturées par une caméra. Les images sont divisées en parcelles, et le logiciel détecte les zones qui nécessitent un traitement. Il déduit ensuite, en fonction des images, la quantité d'herbicide à vaporiser. Ce choix est rendu possible par un processus d'Intelligence Artificielle : une technique mathématique qui permet de trancher entre deux alternatives. "Ce qui permet au final de doser les herbicides, et de les appliquer seulement là où on en a vraiment besoin", indique le chercheur. Un système qui a été testé avec succès dans des cultures de maïs et de céréales en Espagne.

(*) l'UPV (Universidad Politecnica de Valencia) et l'UCM (Universidad Complutense of Madrid)

citherbe
13/06/2008 00:55 2156

exemple à suivre pourquoi pas ? Des solutions , il yen a !

la structure coopérative convient bien à des régions au climat difficile et répond à un sentiment de solidarité en montagne. La fruitière où les producteurs portent matin et soir le produit de la traite est un lieu privilégié de rencontre, le "bistrot" dans son sens le plus noble.  

 

Fruitières et S.l.C.A.

En Maurienne, la structure Coopérative n’a pas absorbé la totalité de la transformation laitière bien que certains sites comme ceux d’Entre-Deux-Eaux-Vallonbrun se prêtaient parfaitement à l'implantation d'une fromagerie. Cependant il existe actuellement un équilibre assez stable entre les deux types de structure car l'expansion touristique de la vallée permet à certains producteurs de trouver un débouché assuré pour leur production de Tomme, de Bleu, de Fromage de chèvre et de Beurre. De plus, si autrefois la tendance était de regrouper le lait, on s'intéresse actuellement davantage en commun aux problèmes de distribution et de commercialisation que la S.I.C.A. (Société d’Intérêt Collectif Agricole de Haute Maurienne) contribue à résoudre en regroupant une grande proportion d’alpagistes et de coopératives. Une bonne rentabilisation du lait est en effet à la base du maintien d'une agriculture authentique et efficace, c'est une nécessité pour assurer une certaine pérennité de cette activité et l'exploitation de certaines parties de fia montagne.

La diversification des productions fromagères et des structures d’exploitation donne également à la Haute Maurienne un attrait supplémentaire et rend l'approche ou l'étude de cette région d'autant plus intéressante.

calo
15/06/2008 06:43 2166

je viens à mon tour apporter un peu de mat à réfléchir. savez vous que les viti arrachent 400000 HECT de vigne parce que trop de vin?? Ces hect que va t on en faire?? Certains politiques proposent de planter des arbres.  ET pourquoi pas permette une diversification de culture(techniquement cela permet d'avoir moins de maladies sur les plantes existantes et d'insectes- prouvé sur le terrain) Sur ces hect planter des céréales productricent de biocarburant. Cela assurerait  un revenu supplémentaire aux vitis, créerait de l'indépendance énergique et donnerait à l'agriculture une crédibilité envirronementale.

calo
15/06/2008 06:50 2167

Sur le plan économie avez vous entendu parlé du procédé HYDRO-AGLY? réduction des doses de produits phytos maitrisée en optimisaant l'efficacité des produits phytos. Je connais des agriculteurs(vitis, arbo,gde culture, maraichers) qui l'utilisent avec des résultats remarquable. Ils ont réduit leur facture phytos par deux. poste important aprés la main d'O.je ne sais pas qui fait ca

citherbe
16/06/2008 00:03 2170

 

Le Laboratoire de l’Agly a été créé en 1996 à Latour de France dans les Pyrénées-Orientales.
Son expérience dans la chimie lui a permis de développer le procédé HYDRO-AGLY

Soucieux de l'environnement et de la santé des consommateurs, le laboratoire de l'Agly a étudié les pratiques et l'utilisation des produits phytosanitaires dans plusieurs buts :

                                                                   - l'efficacité des produits phytosanitaires
                                                                   - l'économie pour l'exploitant
                                                                   - l'environnement
                                                                   - la santé du consommateur

Le procédé HYDRO AGLY  optimise l'efficacité des produits phytosanitaires dans le milieu agricole (Arboriculture, Grandes Cultures, Viticulture, Maraîchage)  sur tous types de cultures employant herbicides, fongicides et insecticides.

http://www.hydro-agly.com/index.htm

Maitriser les produits phytosanitaires alors la pollution sera moindre,  tout en ayant  un rendement satisfaisant !

citherbe
16/06/2008 00:07 2171

OACC homepage

Utilisation des cultures allélopathiques et des couvre-sol pour maîtriser les mauvaises-herbes

B. Frick, E. Johnson - Ferme expérimentale de Scott

Problème

De quelle manière les cultures allélopathiques et les couvre-sol peuvent-ils servir à maîtriser les mauvaises herbes ?

Contexte

Chez les plantes, l'allélopathie est la production de composés qui empêchent la croissance d'autres plantes. Elle peut être directe, par les plantes vivantes, ou indirecte par les produits de la décomposition des plantes. Les micro-organismes peuvent jouer un rôle dans l'allélopathie. Séparer les effets de la concurrence pour les ressources et de l’allélopathie représente un défi. La concurrence pour les ressources se produit quand une plante utilise une ressource nécessaire présente dans un habitat, et en limite l’accès aux plantes voisines. Dans le cas des interactions entre plantes, le terme allélopathie est généralement employé pour décrire le processus par lequel les plantes libèrent des composés phytotoxiques (allélochimiques) dans l'environnement du sol, ayant un effet nocif sur les plantes voisines.

Autant certaines plantes cultivées que des mauvaises herbes se sont révélées contenir des composés peuvant être considérés comme allélopathiques. Cela comprend des cultures telles que l'orge, l'avoine, le blé, le seigle, le canola, plusieurs espèces de moutarde, le sarrasin, le trèfle violet, le trèfle blanc, le mélilot, la vesce velue, la fétuque rouge traçante, la grande fétuque et le ray-grass anglais. Ces plantes, lorsqu’elles sont présentes dans la rotation, peuvent supprimer certaines mauvaises herbes dans les cultures qui les suivent ; cependant, on ne peut attribuer les effets de suppression des mauvaises herbes uniquement à l'allélopathie. Comme pour toutes autres techniques, on doit faire preuve de prudence. Les cultures possédant les propriétés allélopathiques peuvent réprimer la croissance des cultures suivantes.

On peut semer des couvre-sol pour protéger le sol contre l'érosion, pour favoriser l’accumulation de neige ou pour augmenter la matière organique du sol. Quand la plante abri fixe l'azote ou améliore autrement les propriétés du sol, elle est souvent désignée sous le nom d'engrais vert. Les couvre-sol et les engrais verts peuvent avoir des caractéristiques qui nuisent aux mauvaises herbes. Elles peuvent fournir de l’ombre au sol, réduisant de ce fait les fluctuations de températures et la germination des graines de mauvaises herbes qui ont besoin de telles conditions. Elles peuvent également concurrencer les mauvaises herbes, et réduire ainsi leur vigueur ou encore elles peuvent avoir des propriétés allélopathiques. Les céréales avec un rapport C:N élevé peuvent, lorsqu’elles sont utilisées comme couvre-sol, immobiliser l'azote du sol et permettre aux plantes fixatrices d'azote d'être plus concurrentielles. Le travail du sol nécessaire pour détruire le couvre-sol supprimera également beaucoup de mauvaises herbes.

Certains couvre-sol peuvent être semées dans les cultures existantes. Si c’est le cas, le temps du semis devrait correspondre au moment où les mauvaises herbes ne causeront plus de pertes de rendement (à la fin de la période critique). On peut également semer des couvre-sol après la moisson, ou au lieu d'une jachère. Une culture couvre-sol établie avec succès peut produire une couverture suffisamment dense en automne pour interférer avec la croissance des mauvaises herbes vivaces ou annuelles d'hiver. La plupart des expériences de culture de couvre-sol sont faites avec des céréales d’automne ou d'hiver semées vers la fin de l'été et détruites par des herbicides, au printemps suivant. La recherche effectuée à Lethbridge a permis de constater qu'un couvre-sol bien établi et vigoureux de seigle d’automne, détruit au printemps par les herbicides ou le labour, a limité la prolifération des mauvaises herbes pour le reste de la saison de jachère. Le couvre-sol a protégé le sol contre l'érosion et on a obtenu une réduction de 50% de la biomasse de mauvaises herbes à l’automne comparativement à la jachère nue.
http://www.organicagcentre.ca/ResearchDatabase/ext_weed_allelopathic_f.asp

 
Parlons agriculture