C'est ce que m'inspire ce que j'entend et ce que je lis de part et d'autre.
D'un coté, on nous dit que l'objectif est de passer a 20 % de terres (et donc de culture) bio d'ici 2012... de l'autre coté les mêmes officiels pratique une politique d'aide discriminatoire
pour les exploitations bio: les soutients sont très inférieurs a ceux des cultures traditionelles.
Les consommateurs ne veulent pas d'OGM, mais on nous presse de les accepter au nom de la nouriture des pays dits du Sud. Au passage je ne vois pas en quoi ma production d'artichauts en
bretagne a destinatioon d'un marche local aura une influence sur la production de riz en Birmanie ou de manioc au Kenya.
On nous annonce a brève échéance l'interdiction des fongicides... qui m'expliquera comment on assure un rendement plus élevé pour nourir la planete en supprimant ces produits qui aident a
obtenir les rendements necessaires. Oui, je vois très bien la solution, je devrais acheter des semences OGM resistantes aux mêmes attaques et surtout que je ne pourrais ni reproduire , ni acheter a
un collègue: brevet oblige.
Ce ne sont que quelques exemples parmis d'autres. j'invite donc les uns et les autres a gratter un peu pour voir la réalité des politiques qui sont mise en place derrière les discours
écolo-partageur.
Il y a 2000 ans un certain fils de charpentier nous rappelait qu'on reconnait l'arbre a ses fruits et je me demande si on ne nous prend pas un petit peu pour des imbéciles... oui je sais
c'est du mauvais esprit, mais comme le chantait guy béart : le premier qui dit la vérité....
C'est ce que m'inspire ce que j'entend et ce que je lis de part et d'autre.
D'un coté, on nous dit que l'objectif est de passer a 20 % de terres (et donc de culture) bio d'ici 2012... de l'autre coté les mêmes officiels pratique une politique d'aide discriminatoire pour les exploitations bio: les soutients sont très inférieurs a ceux des cultures traditionelles.
Les consommateurs ne veulent pas d'OGM, mais on nous presse de les accepter au nom de la nouriture des pays dits du Sud. Au passage je ne vois pas en quoi ma production d'artichauts en bretagne a destinatioon d'un marche local aura une influence sur la production de riz en Birmanie ou de manioc au Kenya.
On nous annonce a brève échéance l'interdiction des fongicides... qui m'expliquera comment on assure un rendement plus élevé pour nourir la planete en supprimant ces produits qui aident a obtenir les rendements necessaires. Oui, je vois très bien la solution, je devrais acheter des semences OGM resistantes aux mêmes attaques et surtout que je ne pourrais ni reproduire , ni acheter a un collègue: brevet oblige.
Ce ne sont que quelques exemples parmis d'autres. j'invite donc les uns et les autres a gratter un peu pour voir la réalité des politiques qui sont mise en place derrière les discours écolo-partageur.
Il y a 2000 ans un certain fils de charpentier nous rappelait qu'on reconnait l'arbre a ses fruits et je me demande si on ne nous prend pas un petit peu pour des imbéciles... oui je sais c'est du mauvais esprit, mais comme le chantait guy béart : le premier qui dit la vérité....
Le Mécréant