Forums > Pratiques et systèmes agricoles > Un besoin de nouvelles variétés adaptées à l’objectif de réduction des pesticides - 21 commentaire(s)
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Jean-Marc Meynard
16/05/2008 17:35 176

Un besoin de nouvelles variétés adaptées à l’objectif de réduction des pesticides

Quelles mesures incitatives pour favoriser la sélection et l’usage de variétés résistantes aux maladies et aux parasites ? Les variétés OGM deviennent elles acceptables si elles permettent de réduire significativement l’usage des pesticides ?
CornGrower
16/05/2008 18:37 1686

Ça c'est une très bonne question !!!!!!fficeffice" /?>

Plutôt que de se cantonner à des considérations subjectives sur les OGM. Il faut aussi peser le positif :

Oui les OGM permettent de réduire l'usage de certains produits, le bt permet l'arrêt complet des insecticides en végétation sur le maïs. Même en cas de faible pression parasitaire on enregistre des gains de rendement.

Maintenant je ne suis pas contre le fait de faire des expérimentations sur l'alimentation des animaux, un peu comme ceux du Pr MALATESTA en Italie. Ça aurait été plus logique, que ce qui a été fait jusqu'ici :

- Diabolisation de l'OGM (uniquement les produits made in Monsanto, parce que les autres .... silence radio)

- Importation massive de soja et de maïs (OGM à plus de 70 %) Sud Américain et US pour nourrir nos animaux

- pour finir par rendre impossible la culture de ces produits en France. (On autorise, on retire, moratoire, on légifère tout en ne permettant rien de clair)

Vraiment sur les OGM, le public a besoin de beaucoup d'information et surtout d'être rassuré !

Christophe
17/05/2008 17:25 1703

OGM et insecticides

Avant toute chose, je pense qu'il est important de comprendre qu'il y a deux types d'ogms :
- ceux qui résistent à un insecticide donné
- ceux qui produisent leur propre insecticide

On est donc, dans les deux cas, face à un problème.
 Pour le premier type d'ogm, le cas de l'Argentine est évocateur : les insectes se sont adaptés à l'insecticide utilisé (RoundUp) et sont devenus de plus en plus résistants, on a donc utilisé de plus en plus de pesticide et, au fur et à mesure, l'avantage financier et environnemental que représentaient les ogms au départ est passé à la trappe. Premier type d'ogm à éviter, donc.

 Pour le deuxième type, on a à peu près la même chose, mais on place des « zones refuges » non-ogm pour que les générations issues des insectes attaquant chacune des parcelles et de ceux ayant dévelopé une résistance aux plantes avec insecticide intégré, aient une résistance plus faible à l'insecticide de la plante gm. Cela ralentit le processus mais le résultat est qu'au final, ces insectes finissent quand même par résister.

 Dans tous les cas, les ogms représentent un danger pour la santé. Je ne pense pas que manger du maïs produisant son propre insecticide soit meilleur pour la santé qu'un maïs « arrosé » d'insecticide.


Résistance

 Les variétés résistantes aux maladies et parasites ne peuvent qu'être des variétés locales, car les parasites et maladies dépendent directement de leur environnement. De plus, en mêlant différentes variétés, on réduit les possibilités d'attaque. Les mesures à prendre pour favoriser l'usage de ces variétés locales et diversifiées consistent à limiter le recours aux semences des grandes firmes semencières très limitées dans leur résistance (sans pesticide), et à autoriser les semences non inscrites dans le catalogue national permettant ainsi à tous les producteurs de créer leurs propres semences adaptées à leur terrain. Le meilleur remède pour éviter les maladies et les parasites, c'est comme pour les humains et les animaux, il suffit d'avoir des plantes en bonne santé, c'est-à-dire qui mangent des bonnes choses, ce qui signifie avoir une terre saine et vivante, tout le contraire de l'agriculture chimique moderne. Un ancien de l'INRA, Claude Bourguignon, en parle très bien (l'enregistrement d'une conférence ici : http://www.les-renseignements-genereux.org/films/5498). Il préconise également d'éviter le labour et, pour éviter les mauvaises herbes, de ne jamais laisser la terre nue mais avec une culture dessus. Cela aère la terre, limite le recours aux herbicides, donc les artisans de la terre reviennent progressivement et apportent les nutriments nécessaires aux plantes.

 Et pour le problème soulevé par CornGrower, il serait important de sensibiliser les citoyens sur l'importance du rôle de la consommation de viande sur l'importation de maïs GM d'Argentine, mais aussi sur la production de méthane (gaz ayant un puissant effet de serre) et la destruction des forêts primaires qui découle de cette consommation.

CornGrower
17/05/2008 19:14 1711

À CHRISTOPHE.fficeffice" /?>

Tu peux reprendre ton topo dès le départ : tu as fait une erreur entre "herbicide" (Roundup/ Glyphosate) et "Insecticide" (Propriété de Baccilus Turigensis d'inhiber l'action des foreurs de tiges sur le Maïs).

Sinon tu peux lire les discussions passées sur les OGM à la rubrique SANTÉ et Environnement de ce FORUM....

 

 

Christophe
18/05/2008 11:19 1726

À CornGrower

Pour le premier type d'ogm, il suffit simplement de remplacer « insecticide » par « herbicide » et « insecte(s) » par « mauvaise(s) herbe(s) ».

Sinon, que penses tu de l'idée de diminuer drastiquement notre consommation de viande ? En sensibilisant les citoyens sur ses conséquences : importation de maïs gm (dépendance alimentaire), émission de méthane, transport en plus.

CornGrower
18/05/2008 11:25 1727

Va expliquer tout ça aux Chinois, qui aujourd'hui surconsomment après tant d'années de disette ....

....

CornGrower
18/05/2008 11:35 1728

De plus au moins 30% de l'alimentation achetée termine à la poubelle ! Je peux te dire que chez moi si on n'a pas l'intention finir l'assiette on se sert moins, mais on ne jette que ce qui ne peut être consommé !

Si on était tous un peu plus logique dans nos modes de consommation on n'en serait pas là !

Mais on s'égarre du sujet principal : "Un besoin de nouvelles variétés adaptées à l’objectif de réduction des pesticides"

La transgénese est dans bien des cas une alternative solide aux phytos que le grand public ne veut plus. Bien des choses peuvent être améliorées grace aux OGM, même si tout n'est pas parfait on ne doit pas se focaliser sur les arguments subjectifs tels que :

"C'est pas naturel"

Ou les autres stupidités tirées du panphlet anti-Monsanto : "Le Monde selon Monsanto". Les raccourcis y sont parfois bien trop faciles, trop mal étayés dans bien des cas.

Christophe
18/05/2008 16:34 1733

Je suis d'accord avec toi au niveau du gaspillage qui vient, d'après moi, de deux sources :

- la restauration, rapide ou pas, où certains d'entre nous trouvent normal de jeter de la nourriture quand presque un sixième des êtres humains ne mange pas à sa faim,
- les grandes surfaces, du fait des distances parcourues par les aliments « frais » achetés, il y a beaucoup de « déchets ».

La solution au premier problème reste la responsabilisation des gens, pour la seconde, il faut consommer des aliments locaux.

Pour moi, sans le gaspillage, on pourrait nourrir tout le monde, à condition également que nous, occidentaux d'abord (pour montrer l'exemple aux Chinois, par exemples), réduisions notre consommation de viande. Car on est bien gentil de dire aux « pays émergents » qu'il ne faut pas polluer ni gaspiller, mais nous sommes les premiers à le faire.

Je ne pense pas que les ogms soient la solution : pour ceux acceptant le roundup, le résultat est le même qu'avec les pesticides, pour les autres, le résultat sur la santé est difficile à évaluer mais on risque d'avoir les mêmes choses qu'avec les insecticides puisque la plante produit elle son propre insecticide. Comme je l'ai dit plus haut, si une plante est saine, elle ne sera pas attaquée, à condition de laisser place à une certaine diversité des cultures dans le champs. Je ne pense pas qu'il soit nécessaire de développer de nouvelles variétés. Mais pour ça, il ne faut pas se limiter au catalogue officiel.

JKG
19/05/2008 07:00 1748

Bonjour a tous,

Il n'ya pas que les OGM, il y'a aussi les mélanges de variétés et de plantes.

En mélangant et en récoltant ensemble sur le meme champ du blé, de l'orge, du triticale(hybride blé/seigle) et de l'avoine la pression maladie est suffisament faible sur cette culture pour se passer de traitement fongicides, voir d'herbicides en cas de désherbage mécanique. Ce qui n' a pas empecher dans notre ferme que ce soit la culture qui rende le plus en paille et en grain.

@+

fifi
19/05/2008 08:29 1749

vaste sujet !!

 

aujourdui ce que l'on nous propose  dans les ogm et la reponse a cour therme , d'une problematique a une heresie agricole  la monoculture , ou le manque de rotation !!!

qui sont je le rappelle  la base de l'agronomie .

 

on peut faire un maïs (ou autre plante ) resistant artificiellement  a toutes les piralles , celles si au fil du temp ce modifirons pour etre encorre plus forte !

on connais tous  les problemes de resistences sur les adventices  et les insectes , par rapport aux pesticides !

ce que je pense , que l'on peut trouver des solutions , en retrouvant dans les regles de bases , que la nature nous dicte ,.

donc je dis non a une technologie qui ,a ce jour personne ne peut guarantir ,et meme pas les createurs , une inocuitee certaine

CornGrower
19/05/2008 09:16 1753

Pyrales et sesamies n'ont pas comme alimentation uniquement le maïs.fficeffice" /?>

Dans un champ de maïs Bt on trouve encore des pyrales et des sesamies sur les panicoïdes (mauvaises herbes) qui poussent aux alentours. C'est un peu le même mode d'action que les traitements de semences : on ne flingue que ce qui touche la culture. Ce n'est plus de l'extermination totale comme on le pratique actuellement en pulvérisation aérienne.

De plus dans la durée sur des parcelles qui ont reçu 9 récoltes de Bt aux États-Unis, j'ai été bluffé : pas une trace de foreur sur les tiges de maïs !

Maintenant l'interaction du Bt sur les auxiliaires et l'environnement en général n'est pas bien connue, mais croyez-vous que l'application de DIMILIN de Karathé et autres insecticides est sans conséquences ?

 

fifi
19/05/2008 13:39 1774

Maintenant l'interaction du Bt sur les auxiliaires et l'environnement en général n'est pas bien connue, mais croyez-vous que l'application de DIMILIN de Karathé et autres insecticides est sans conséquences ?

et tout le probleme de l'agriculture est la ?  et on cherche a le resoudre avec les memes solution que l'on a eu depuis 30 ans

avec les ogm on rajoute juste une couche  sur le probleme des pesticides ,

 

decidement non , l'agriculture ne devrait pas etre traitée  comme le reste  dans le commerce mondial ,  la nouriture est un probleme trop crucial , pour le laisser aux main de multinationnale

ben
19/05/2008 14:00 1776

Bonjour,

j'ai du mal à dire si je suis d'accord avec l'un de vous car, en somme je suis d'accord avec les 2...

La solution de modifier le patrimoine génétique d'un être vivant (animal ou végétal) pour qu'il se défende, parait tout à fait honorable, surtout si on peut limiter la dose de médicament fournie après...
Mais également, je ne vois pas comment on peut éviter la course en avant au fur et à mesure de l'apparition inévitable de résistances... A chaque résistance,un nouvel OGM ? Par exemple sur les phytos, les "programmes d'actions" avec des mélanges se mettent en place pour limiter les résistances, mais des zones sont déjà identifiées où certaines molécules ont des résultats limités..

De ce que je comprends, le problème du sujet des OGM actuellement, c'est que personne n'est capable d'évaluer les risques de développement d'une résistance à court ou moyen terme et donc la perte complète d'intérêt pour un exploitant d'acheter une semence d'une plante censée se défendre elle même... Pas plus que d'arriver à estimer les risques de dissémination et la diminution de population des autres plantes de la même espèce mais non modifiées...

Je ne sais même pas si le consensus est fait sur l'aspect financier de la situation actuelle : la vente de semences brevetée interdirait toute utilisation de semences fermières sans paiement à l'industriel dépositaire du brevet, là ca me dépasse carrément qu'on laisse faire... Comment peut on envisager d'être obligé de payer un "abonnement" sur du vivant ?

J'en suis à penser que la technologie n'est pas foncièrement mauvaise, mais c'est l'utilisation que l'industrie veut en faire qui est à bannir.

J'ai l'impression qu'on brule beaucoup d'étapes : où est passée la recherche publique ? Est ce qu'il n'y a pas des labos qui pourraient approfondir les sujets sur les méthodes alternatives de cultures (NLSD, Rotation, Couverts, action sur la fertilisation) avant d'aller inventer de nouveaux procédés ? Ou bien on a déjà fait le tour sur tout ces sujets ?

ben
19/05/2008 14:34 1778

Pour revenir -rapidement- sur la question initiale, je vais faire de l'égocentrisme citadin et forcené :

Quelles mesures incitatives pour favoriser la sélection et l’usage de variétés résistantes aux maladies et aux parasites ?
* Pour les citadins :
Des produits bio (je sais ca énerve, mais ils sont nombreux comme ca)

* Pour les producteurs :
   -Communication, formation sur les méthodes disponibles;
   -Encourager financièrement les mesures agro environnementales : rotation, mise en place des couverts végétaux à l'interculture, lutte phyto programmée (mélange de matières actives, utilisation de doses inférieures à la dose homologuée).

* Pour les chercheurs :
des fonds pour permettre de réfléchir à une alternative aux ogm ! Et surtout pour communiquer ensuite... On les entend très peu sur ces sujets (a part Vélot et Kuntz)

* Pour les élèves :
-Adapter les programmes scolaires des filières production végétale : les élèves de maintenant seront exploitants plus tard. Si on commence à les sensibiliser maintenant ce sera des compétences en plus permettant d'avancer dans la recherche de moyens de lutte qui ne sont pas (trop) dépendants de l'industrie phyto.


Les variétés OGM deviennent elles acceptables si elles permettent de réduire significativement l’usage des pesticides ?

- Absolument pas, c'est prendre les gens pour des imbéciles : tout comme "le monde selon Monsanto" est un pamphlet extreme et peut-être erroné, l'argument de la lutte "sans pesticide épandu" est une vaste fumisterie : une plante OGM ne sait se défendre que contre UN seul parasite ou résister à UN type de molécule.
Ca ne dispense pas les parasites contre lesquels elle n'est pas équipée d'aller l'attaquer; et si elle est modifiée pour résister à une matière active, j'ai l'impression que c'est pour mieux épandre le produit pour lequel elle résiste... D'autres part, les problèmes de résistance sont connus, et rien qu'avec cet état de fait, je crois que c'est tromper le public que de garantir la diminution de pesticides sur une culture OGM.


Estelle
19/05/2008 14:34 1779

Bonjour

L'idée des OGM en elle même bonne ce qui me gêne c'est personne n'est en mesure de dire quelles vont être les conséquences sur l'Environnement et sur l'Humain. Tous sont des organismes vivants donc instables.

En outre, mais là ce n'est plus sur le plan environnemental, économique qui me pose mais politique. Pourquoi est-ce dans la loi qui va être votée, seul le ministère de l'agriculture est habilité à donner son autorisation dans la mise en culture de nouvelles semences  transgéniques ? Pourquoi est-ce que le ministère de l'environnement ne peut pas intervenir ? Cela concerne la terre donc les deux institutions, non . On essaie de faire comprendre aux français qu'il n'y a pas de problème et d'un autre, on apprends qu'aucune information ne soit à la disposition des citoyens. Et je n'arrive pas à comprendre pourquoi on prône les recherches d'un côté et la nécessite d'encourager la consommation. On ne lance pas un médicament sur le marché tant que l'on a cerné et combattu les effets secondaires.

Le secrétariat à l'Environnement et au développement durable d'Argenine a publié une sorte de mini bilan concernant la culture intensive sur soja. Ce n'est pas brilliant. C'est sur le site mais il faut parler espagnol. Peut être qu'en chercahnt via Google, il est possible de trouver une version traduite.

Après, il me semble que la Terre recèle de beaucoup de richesses, il faut juste trouver un compromis netre ce les plantes et leur spécifité et les nouvelles technologies.

fifi
19/05/2008 15:08 1784

ben  tu dis

 Pour les producteurs :
   -Communication, formation sur les méthodes disponibles;
   -Encourager financièrement les mesures agro environnementales : rotation, mise en place des couverts végétaux à l'interculture, lutte phyto programmée (mélange de matières actives, utilisation de doses inférieures à la dose homologuée).

mais tu oublie un peut vite que l'ab  et une composante  veritable dans le choix de la production agros alimentaire !!!   mais bon cela derrange aussi dans la proffession   ! meme chez les bios de la premiere heure

Vincent - Pomme JULIET®
21/05/2008 15:53 1836

Bonjour,

Vous connaissez la variété de pomme JULIET® ?

C'est la seule pomme au monde qui est réservée exclusivement à la production en Agriculture Biologique ! Et elle est produite en France !

En effet, JULIET® est résistante à différentes maladies: Tavelure, Oïdium, Peu attirante aux pucerons cendrés ! Il y a donc des variétés adaptées !

Le développement de cette pomme est géré par l'Association "Les Amis de Juliet®".

Venez visiter notre site Internet: www.juliet.eu.

 

Vincent Lehallier

Animateur de l'Assocation.

 

ben
27/05/2008 14:49 1963

Salut fifi,

je n'avais pas vu ta réponse, et j'avoue que retrouver ses petits dans ce forum est une vraie galère...

Je n'oublie pas l'agriculture bio, c'est pour ca qu'elle est citée dans la phrase que je mettais juste au dessus concernant les attentes des citadins; ceci dit, je suis d'accord, si les gens veulent du bio, il faut bien qu'en face, les producteurs s'y mettent, et je ne l'avais pas placé en dessous.

Merci pour la remarque...





rs
28/05/2008 10:34 1976

Bonjour à tous j'ai besoin d'un conseil

je possède une petite terre (6500 mêtres)en héritage  hoirie dans une zone agricole, il y a 30 ans mon père avait cédé en bail VERBAL cette  terre à un agriculteur voisin et mitoyen, moyennant une location de 90 euros annuels.

qu'en est-il des droits de cet agriculteur qui me semble-t-il refuse de restituer la terre sous pretexte que le bail est "ad vitam"

quelles sont les possibilités de revaloriser cette "location" ou comment récupérer la terre que nous désirons vendre car c'est un poids entre frères, l'expolitant pretexte que le prix de ce terrain ne pourrait dépasser 5000 € (35 000 frs)

merci de me conseiller

rs

zedd
31/05/2008 18:37 2047

En fait si le producteur doit faire du bio la question suivante c'est de savoir si le consommateur est prêt à payer un produit plus cher car en fait on nous vendra un produit "bio".

Sans parler de produit bio peut être qu'il faut revenir à un mode d'engraissement plus sain (engraissement à l'herbe + céréales), l'engraissement est peut être plus long pour l'agriculteur mais plus "propre".

indiagro
02/06/2008 04:39 2062

Et dans 10 ans, nous verrons apparaitre les résistances développées par les insectes et les mauvaises herbes qui laisseront a ceux ayant choisi les OGM un choix de pilotage très très étroit...

Pas d'avancee, mais beaucoup plus dependants...

 
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