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Forums > Pratiques et systèmes agricoles > Des méthodes de production intégrée économes en intrants existent - 14 commentaire(s)
Jean-Marc Meynard
16/05/2008 17:31 175

Des méthodes de production intégrée économes en intrants existent

Pourquoi ces méthodes restent peu connues, peu diffusées et en définitive peu utilisées, alors que les expérimentations ont monté leur rentabilité, alors que les agriculteurs qui les mobilisent en sont satisfaits ? ? Comment faire pour les promouvoir, les améliorer, les adapter à la diversité des sols, climets et régions françaises ?
CornGrower
16/05/2008 18:40 1687

Quelle méthode par exemple ?

Christophe
17/05/2008 17:47 1704

À ma connaissance, il existe une méthode permettant de remettre la terre en état. L'agriculture actuelle a tué complètement la vie des sols, par le labour qui fait que la faune en surface, adaptée aux conditions de vie aérées, se retrouve étouffée sous la terre et donc meurt, et par les insecticides, herbicides et autres utilisés à outrance. Cette méthode consiste à ne jamais laisser le sol cultivé nu. En pratiquant les semis juste après la récolte précédente et en laissant les tiges au sol, on empêche la naissance et la croissance de mauvaises herbes, car les racines des tiges de la récolte précédente ne laissent pas d'espace pour leur développement. Ces racines permettent également d'aérer la terre et ainsi de faire revenir la faune qui s'occupe d'apporter tous les nutriments nécessaires aux plantes. Pour plus d'informations, je recommande l'enregistrement d'une conférence de Claude Bourguignon, un ancien de l'INRA, disponible à cette adresse : http://www.les-renseignements-genereux.org/films/5498.

Pour promouvoir ce type de méthode, assolement et semis direct, il est nécessaire d'agir au niveau scolaire évidemment, mais également au niveau des agriculteurs déjà en activité qui pourraient suivre des formations payées par l'état (puisqu'en réduisant la quantité de produits chimiques et la puissance de tracteur nécessaires, il peut réduire les subventions - qui n'existeront plus, de toutes façons, dès 2012). On pourrait également rediriger les subventions (provisoires, donc) vers ce type de méthode.

Quant à l'adaptation et l'amélioration, tout repose sur l'expérience de ceux qui pratiquent (pratiqueront) cette méthode. Et sur la transmission aux générations suivantes.

CornGrower
17/05/2008 19:48 1713

Je pratique ce genre de méthode (certains l'appellent AGRICULTURE DE CONSERVATION)fficeffice" /?>

Mais il faut savoir que la réduction insecticide n'est pas réelle. Bien au contraire, en pratiquant la couverture continue du sol on améliore très rapidement le retour de tous les carabidés et autre micro-organismes qui permettent une "structuration" naturelle du sol. Je suis d'accord avec CHRISTOPHE quand je vois les beaux blocs de labours de mes collègues agri sécher au soleil je me dit qu'il ne doit pas vivre grand chose là-dedans. Mais si le sol "vie" bien mieux en Semis Direct (SD) les ravageurs eux aussi en profitent notamment les limaces qui deviennent  un réel problème dans cette technique, j'ai de ce fait quadruplé mes volumes de mollusquicides. Mais honnêtement hors mis ce point très noir le reste est sensationnel, on voit bien que l'on a un réel gain d'activité biologique pour les cultures.

Quelqu'un l'a déjà évoqué sur le FORUM à ce lien :

Forums > Agriculture et environnement > Ces paysans écolos mais productifs

 

CornGrower
17/05/2008 20:07 1715

J'aimerais que "Jean-Marc Meynard" précise sa pensée...

Christophe
20/05/2008 16:32 1812

Pour les limaces, Claude Bourguignon (déjà cité) préconise le retour de haies composées d'espèces variées d'arbres autour du champ pour permettre aux prédateurs de la limace, comme les carabes, de faire leur travail.

Christophe
21/05/2008 08:53 1824

Pour compléter les informations données par Claude Bourguignon, je propose la lecture d'un article écrit par le président de l'association Kokopelli pour la libération de l'humus, Dominique Guillet : http://www.liberterre.fr/agriculture/pesticides/index.html.

Voici un passage résumant, à peu près, l'ensemble de l'article :

« Quant à l’article récent rédigé par Bernardo Esteves, publié par Science and Development Network et traduit en Français, voici quelques commentaires et questions:

- cette pratique permettrait “de fixer le carbone dans le sol” et donc de limiter le réchauffement climatique. Il faut préciser tout d’abord que si l’on détruit des millions d’hectares de forêts amazonienne pour semer du soja en non-labour et fixer le carbone, on ferait mieux déjà de laisser les forêts tropicales intactes car leur destruction accélère grandement le réchauffement climatique. Secondement, selon l’agro-écologiste (et professeur d’Université en Californie) Miguel Altieri, si la biologie des sols est à ce point détraquée et que les résidus végétaux ne peuvent plus se décomposer, le carbone n’est plus fixé.

- “cette méthode permet de garder la surface des eaux plus propre”. La situation de l’eau doit être pire qu’en France vu que le non-labour requiert encore plus d’herbicides et de pesticides. Et en France, rappelons-le, selon les enquêtes publiées par l’IFEN, 96 % de nos cours d’eaux et 61 % de nos nappes phréatiques sont pollués par 230 pesticides différents: la molécule la plus présente étant l’atrazine qui génère cancers (du sein et des ovaires), maladies cardio-vasculaires, dégénérescences musculaires, lésions des poumons et des reins, etc.

- “Selon Landers, les herbicides employés dans le cadre du semi-direct (principalement le glyphosate) figurent parmi les herbicides les moins nocifs pour l’environnement.” Le glyphosate est, en fait, un des herbicides les plus dangereux et comme il devient inefficace, les agriculteurs en non-labour ont recours à des cocktails d’insecticides dont personne ne connaît les effets synergiques. Au vu de telles assertions, nous serions enclins à penser que cet article sur le non-labour est de l’intoxication pure et que Mr Landers n’est peut-être pas totalement indépendant des “entreprises du secteur”.

- “machines à plantation et pulvérisateurs permettant d’appliquer les fertilisants sur les cultures de protection”. Les pulvérisateurs pulvérisent des fertilisants de synthèse comme dans l’agriculture chimique. Mr Landers omet de préciser que ces mêmes pulvérisateurs pulvérisent une quantité incroyable de pesticides.

- “Les agriculteurs acceptent cette technologie conduite par l’animal car ils possèdent tous des chevaux ou des boeufs,...”. On se demande bien quels bénéfices de tout petits paysans, avec cheval ou boeuf de trait, peuvent tirer de la culture en non-labour chimique. Même la FAO concède actuellement que la seule solution pour sauver les petits paysans des pays pauvres, c’est l’agriculture biologique. Alors, du non-labour pourquoi pas, mais en bio!
Quelles solutions? »

La solution proposée est l'agriculture biologique, facteur d'emplois ainsi que la réduction de la consommation de viande :

« En effet, le non-labour bio est très efficace. Il suffit de consulter les ouvrages du grand maître de l’agriculture, Masanobu Fukuoka: “La révolution d’un seul brin de paille”, “L’agriculture naturelle” et “La voie du retour à la nature”.

L’agriculture naturelle de Fukuoka repose sur quatre principes très clairs et très simples:
- pas de labour
- pas de pesticides
- pas de désherbage
- pas de fertilisant

Annadana 25, l’antenne de Kokopelli en Inde, a pu expérimenter depuis 7 années une synergie de pratiques agro-écologiques qui porte ses fruits: le compost, le vermi-compost, les techniques de Fukuoka, les Effective Micro-Organisms, la biodynamie, les engrais verts, le jardinage bio-intensif de John Jeavons, les “terra preta” de l’Amazonie, etc.

Nous cultivons en planches surélevées de 30 cm de hauteur et d’1m20 de largeur. La bio-masse cultivée durant la mousson de l’automne (sorghum, crotalaria, etc.) est hachée à la machette en fin de mousson et laissée à décomposer en surface recouverte d’une fine couche de terre et aspergée d’EM (Effective Micro-organisms du Professeur Teruo Higa).

Les semences sont directement semées à la main (ou les plants repiqués) dans le mulch. En 60 jours, à partir du semis, nous produisons des semences de concombres. En 60 jours, à partir du semis, nous produisons des courges musquées (de type Pleine de Naples ou Longue de Nice) qui partent sur le marché local.

En 60 jours à partir du semis et avec très peu d’eau.

L’Inde possède (encore, mais cela ne va pas durer) 150 millions d’hectares de terres arables. Tous les grands maîtres de l’agro-écologie en Inde s’entendent sur le fait que l’on puisse nourrir de 20 à 25 personnes par hectare en agriculture “bio-intensive”, à condition d’avoir de l’eau bien sûr, et en régime végétarien.

Ce qui veut dire que l’on pourrait nourrir 3 milliards de personnes en Inde en agro-écologie et, répétons-le, en régime végétarien.

En effet, le problème du non-labour chimique doit être resitué en ne perdant pas de vue ses objectifs qui sont avant tout de produire du végétal pour nourrir les animaux à viande pour les nantis de cette planète.

Et le problème se complique d’autant que les objectifs sont également de produire des agro-carburants pour faire rouler les voitures des nantis de cette planète. Ou les avions car l’Argentine vient juste de faire voler son premier avion au diesel végétal de soja.

Quant à la lutte contre l’érosion supposée être le fondement premier de la pratique du non-labour chimique, la question semble simple.

Quelle différence entre, d’une part, un sol érodé par l’eau et le vent et, d’autre part, un sol non labouré et non érodé mais biologiquement défunt parce que matraqué par la chimie lourde? Aucune différence et le second est appelé à s’éroder à court terme.

Et au rythme de désertification actuel, il ne restera plus un gramme de terre arable sur la planète en 2050.

La seule solution: la libération de l’humus de l’emprise de la chimie. »

CornGrower
29/05/2008 08:50 1993

Ce qu'ont oublié de te dire les adeptes de Fukuoka ou de la biodynamique, c'est qu'il faut en général une trentaine d'années pour que tout soit en "équilibre", certains arrivent à ce but après une vie entière d'acharnement.fficeffice" /?>

De plus les meilleurs producteurs en Fukuoka ne te parlent plus de rendement, ni même de production, mais de "récolte" que la nature a bien voulu leur laisser.

Cela est bien gentil mais dans nos sociétés industrialisées, je ne crois pas que 80% de la population va retourner à la terre ! Car c'est le minimum, pour que ces systèmes de l'extrême fonctionnent, le produit retiré est tellement faible qu'il permet juste la subsistance alimentaire de celui qui travaille dessus. Pas de bénéfices pour les cotisations MSA, la facture EDF encore moins de téléphone, au moins les impôts ne sont plus un souci !

Maintenant il y a d'autres étapes intermédiaires que certains essaient de développer et surtout de rendre productives ! Nous ne disposons plus de grosses surfaces agricoles en Europe pour nous permettre d'extensification la production.

Moins d'intrants, moins de passages de tracteur oui, mais il ne faut pas perdre de vue le rendement.

Pour répondre à la question pourquoi les méthodes plus intégrées ne se développent pas plus ?

Hé bien pourquoi les chambres d'agricultures sont elles toujours plus en retard que les agriculteurs qui au péril de leurs exploitations les expérimentent ?

 

CornGrower
29/05/2008 08:58 1994

Autre chose Christophe tu as visiblement eu une expérience en Inde. Mais alors pourquoi depuis plusieurs années l'Inde subventionne elle les intrants agricoles ? fficeffice" /?>

Le marché des semences, des phytos, des engrais est absorbé en masse par ce pays ! Le tiers des intrants partent actuellement en Asie !

 

indiagro
01/06/2008 18:17 2057

Pourquoi ne parlons nous pas de la production intégrées des fertilisants? fficeffice" /?>

Aujourd'hui la plupart de nos fertilisants viennent de pays lointains et sont extraits par des compagnies minières profitant de la spéculation. Quand a l'azote minéral, il est très énergivore.

Pourquoi ne pas développer une partie de nos fertilisants localement et par nous même. Ces solutions ne sont pas assez encouragées. L'utilisation de mycorhizes (champignon), les possibilités importantes de développement de la méthanisation. Je pense qu'il serait possible d’être proche de l'autosuffisance énergétique et de fertilisation sur une ferme. Il n'y aurait  pas non plus forcement besoin d'élevage pour y parvenir.

L’utilisation  de l’huile de colza utilisée directement comme combustible à la ferme semble être  tombée dans l’oubli depuis que le prix du colza a subitement augmenté  comme le prix des autres matières agricoles. Le prix du fioul a lui aussi augmente mais ne redescendra pas contrairement au prix du colza. Le pétrole est de plus une matière non renouvelable ; alors qu’attendons-nous pour mettre en place de nouvelles solutions.

Certes les agro carburants ne peuvent pas être une solution générale (cf crise mondiale sur le prix de la nourriture) mais on peut en faire l’utilisation au moins (ou peut être seulement) en agriculture surtout si sa fabrication crée des sous produits. Effectivement  les tourteaux d’oléagineux devraient avoir un bon pouvoir méthanogène. Additionné a de la paille et a d’autres composes liquides le rendement devrait être intéressant pour créer un gaz utilisable comme énergie.  Le digestat devrait être un fertilisant de qualité qui pourrait être amélioré par différentes techniques. En couplant ces innovations a des rotations incluant des intercultures, les besoins en fertilisations pour conserver un bon potentiel de production devrait être couvert.

Nous avons beaucoup de chemin a parcourir pour maitriser nos intrants mais si politiquement la volonté y est qui est poussée aussi par la conjoncture préoccupante, je pense qu’il est possible d’avancer vite.

indiagro
06/06/2008 08:54 2098

Pensez vous que les principes de méthanisation et de compostage devraient être plus largement développé ?

Le compostage (forme solide) est un moyen facile mais qui se doit de capter les gaz qu’il émet pour ne pas produire de gaz à effet de serre et produire une source d’énergie. Pour cela le compostage nécessite deux phases. La première, en anaérobie, qui permet la récupération du biogaz comme source d'énergie et la deuxième, phase d'oxydation qui fournit un humus de haute qualité, d'une part par sa teneur en carbone et d'autre part par sa composition élevée en minéraux. Cette deuxième phase d'oxydation, dégage de la chaleur sous forme de vapeur d'eau qu'il est possible de récupérer par un système de pompe à chaleur. Les nuisances olfactives sont de plus annulées.

La méthanisation (forme liquide) se déroule uniquement en anaérobie. Le potentiel de production de gaz est plus élevé que pour le compostage du fait que le process est plus rapide et du fait qu’il s’agit d’un flux homogenisable.

Les possibilités d’applications sont nombreuses car les quantités de manières organiques (biomasse) sont énormes.

J’imagine que les quantités de produits alimentaires non vendu déposées à l’arrière d’un supermarché sont conséquentes. Plutôt que d’incinérer ces matières organiques, la solution de fermentation devrait être privilégiée. Cette dernière n’a pas besoin d’énergie exogène (source extérieure au système) pour être créer.

Les boues industrielles et municipales ont probablement un pouvoir méthanogène signifiant. L’étape de méthanisation devrait être envisagée. En plus de produire du méthane, le process permettrait de réduire la quantité de digestat a exportée. Les analyses chimiques de ce digestat doivent être très scrupuleuses dans l’éventualité de l’épandage dans les champs. Le perfectionnement des techniques biochimiques peut résoudre certains problèmes.

Au niveau agricole, de nombreuses pistes sont @ développées. Le post précédent est une idée (que je pense moi-même étudier avant de m’installer). Différents moyens sont @ creuser, a combiner et a associer.

fficeffice" /?>

 

nainnain
22/06/2008 16:25 2194

je ne voudrais pas être méchant mais avec tous nos experts en tout et n'importe quoi , on devrait depuis lontemps,ne plus rien faire car dès que l'on bouge ,on pollue ,l'agriculture biologique ne résoud pas les problèmes elle les déplace(cas du frelon asiatique , la coccinelle aussi...)donc il reste une solution pour réduire les intrants :mettre dans les champs tous nos écolos bon cela va tasser les sols mais pour les payer on peut distribuer les stocks de céréales de 2007 qui nous sont restés sur les bras .....

julius76
24/06/2008 22:38 2205

Méthodes de production intégrée d'accord, mais ne basculons pas dans l'instauration de pratiques, certes efficace, mais difficilement applicable à l'échelle de l'exploitation agricole!! Je ne critique en aucun cas les travaux de Claude Bourguignon. Il est beaucoup plus expérimenté que moi et possède certainement une expérience et des connaissances me laissant sur la touche! Mais avant de partir dans de telles méthodes, débutons tout d’abord par des pratiques plus simples à mettre en oeuvre! Cela permettrait à mon avis de les faire appliquer à une plus large partie des agriculteurs! Il y'a des pratiques que l'on pourrait qualifier de "basique" permettant déjà d'engendrer une certaine évolution! Je trouve que c'est vraiment un truc bien français que de toujours chercher à faire compliquer et de systématiquement partir sur les chapeaux de roue! Oui les méthodes énoncées sont faisables! Mais par qui? Une minorité dont les connaissances techniques et surtout les moyens le permette! Tout le monde aborde ce sujet d'une façon "écologiste" plus où moins simpliste! J'approuve totalement ces pratiques! Mais je ne vois pas comment du jour au lendemain, sans laisser un temps d'adaptation et d'évolution, on serrait capable de les appliquer! Il y'a des méthodes beaucoup plus abordable à mettre en place avant! D'une part du fait qu'elles puisent être généralisées à une plus grande proportion d'agriculteur et également parcequ'une modification du système de production n'est pas une chose qui se fait sur du court terme! L'agriculture raisonnée donne déjà un grand nombre de pistes exploitables par la majorité des exploitations françaises! Et d'une manière ou d'une autre je pense que c'est la jeune génération, plus sensible à ces nouvelles techniques, qui permettra de créer une réelle évolution. Il faut du temps! Il n'y a qu’à voir l'évolution des tcs! Et même des SD! Il y'a 20ans qui aurait pu croire à une telle montée en puissance! Bon nombre de personnes devraient se mettre dans la peau des agriculteurs avant de prétendre qu'une telle évolution soit si aisément faisable! Mais propos sont discutable mais c'est ma façon de voir cet aspect des choses! A vous de me dire si je sui a l'ouest...!

indiagro
25/06/2008 06:32 2208

Je suis d'accord qu'on ne peut pas tout changer du jour au lendemain.

J'ai vu que pour passer en Semis Direct un temps d'adaptation du sol d'environ 5-10ans peut etre necessaire par exemple.

Mais je pense que ca vaut le coup d'essayer de modifier ces techniques. Des solutions sont probablement possibles pour diminuer les temps d'adaptation.

Par exemple, des intrants utilises en agriculture biologique peuvent etre tres interressant pour l'agriculture conventionnelle. Il est possible d'utiliser des bacteries du sol supplementaires, inoculees aux champs pour avoir une plus grande population bacterienne qui ameliore la richesse du sol.

Effectivement la plupart des techniques peuvent couter cher si on resonne sur le court terme et c'est bien la le probleme.

C'est pour cela que ce n'est pas facile de se lancer .

Julius76, quelles sont les pratiques basiques permettant une evolution auquelles vous pensez?

Merci

 

indiagro
25/06/2008 13:25 2210

Autre chose,

Je pensais par exemple qu' avec l'ete humide que nous avons eu l'annee derniere les intercultures auraient pu etre fauchees a des fin d'utilisation en biomasse. Est ce que vous pensez que l'on peut faucher une seconde culture (type interculture) dediee a la biomasse semer en aout (en TCS) en France?

 
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