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La prise de conscience du bien être animal en élevage reste elle un soucis majeur pour l'éleveur?
- 13 commentaire(s) |
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16/05/2008 12:37
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La prise de conscience du bien être animal en élevage reste elle un soucis majeur pour l'éleveur? |
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16/05/2008 14:26
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Le terme intensif est vraiment péjoratif. C'est fini ce temps là ! Il y a eu des mauvais individus, mais comme partout. Ne pas rester sur des images ô combien isolées véhiculées par les associations
de protection des animaux. |
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16/05/2008 19:37
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entierement d'accord avec toi Denizzo il é temp de donner une nouvelle image de l'agriculteur nonbio. Car le bien etre animale est une chartre que l'agriculteur doit respecter de plus les gestes reste le plus souvent les memes et je croi que le meilleur moyen est de venir découvrir ces fermes non biologiques nous ne sommes pas des monstres!!!!! |
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16/05/2008 19:47
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Faites gaffe ce n'est pas parce que vous emmenez des citadins voir des vaches les pieds dans le fumier qu'ils ne vont pas trouver ça atroce !
ffice
Quand un jour j'ai montré de l'engrais à un copain citadin, ça première réaction a été :
- C'est ça le genre de saloperie qu'il y a dans la terre ?
Même après explication je ne sais pas si il était convaincu du bienfait du truc !
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19/05/2008 00:24
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Michel Barnier a voulu organiser les rencontres "animal et société" dans ce cadre, plusieurs groupe de travail associant des associations, des juristes, des scientifiques mais aussi bien sûr des professionnels dont des agriculteurs, depuis le mois de mars, ont débattu et travaillé sur la notion de "bien être animal" ou de "bien traitance" dans le but de davantage intégrer ces objectifs à chaque étape des activités économiques utilisant des animaux donc à fortiri à l'occasion des activités de production animale ( notamment dans les élevages, lors du transport, même lors de l'abattage ...). La restituion de ces travaux sera prochainement renud publique, sous forme de rapports et préconisations. La référence à ces notions appelle le concept de "satisfaction des impératifs biologiques des races ou des espèces" . Souvent on émet la réserve que cette notion, pourant déjà consacrée dans certaines dispositions du code rural ou de conventions internationales n'est pas toujours trés objecitve. Pourtant dans un domaine voisin, qui peut nous inspirer, celui des parcs animaliers et zoos, cette prise en compte que l'on dénome "enrichissement du milieu" a donné des résultats concrêts et bien mesurés ne terme d'amélioration notable des condtions de détention et d'épanouissement des animaux. Reconnaissons ensemble que le porc par exemple est un animal fouisseur par nature, l'élever sur caillebotis, même si cela présente des avantages d'entretien et sanitaires, placent les animaux dans une situation de contrainte, ils se blessent d'ailleurs souvent le groin à s'obstiner à fouir sur des sols impropres à la satisfaction de leur insinct. Nous pourrions aussi parler des élevages de poules en batterie, à côtés des bonnes partiques, de nombreux exemples de conditions d'élevage à proscrire ou à améliorer ne manquent pas. Alors après le constat partagé par tous d'aller vers une meilleure intégration du bien être animal, la question est celle du surcoût, là encore les consommateurs seront-ils prêts à soutenir financièrement les efforts et investissements des exploitants ? |
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19/05/2008 00:24
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Michel Barnier a voulu organiser les rencontres "animal et société" dans ce cadre, plusieurs groupe de travail associant des associations, des juristes, des scientifiques mais aussi bien sûr des professionnels dont des agriculteurs, depuis le mois de mars, ont débattu et travaillé sur la notion de "bien être animal" ou de "bien traitance" dans le but de davantage intégrer ces objectifs à chaque étape des activités économiques utilisant des animaux donc à fortiri à l'occasion des activités de production animale ( notamment dans les élevages, lors du transport, même lors de l'abattage ...). La restituion de ces travaux sera prochainement renud publique, sous forme de rapports et préconisations. La référence à ces notions appelle le concept de "satisfaction des impératifs biologiques des races ou des espèces" . Souvent on émet la réserve que cette notion, pourant déjà consacrée dans certaines dispositions du code rural ou de conventions internationales n'est pas toujours trés objecitve. Pourtant dans un domaine voisin, qui peut nous inspirer, celui des parcs animaliers et zoos, cette prise en compte que l'on dénome "enrichissement du milieu" a donné des résultats concrêts et bien mesurés ne terme d'amélioration notable des condtions de détention et d'épanouissement des animaux. Reconnaissons ensemble que le porc par exemple est un animal fouisseur par nature, l'élever sur caillebotis, même si cela présente des avantages d'entretien et sanitaires, placent les animaux dans une situation de contrainte, ils se blessent d'ailleurs souvent le groin à s'obstiner à fouir sur des sols impropres à la satisfaction de leur insinct. Nous pourrions aussi parler des élevages de poules en batterie, à côtés des bonnes partiques, de nombreux exemples de conditions d'élevage à proscrire ou à améliorer ne manquent pas. Alors après le constat partagé par tous d'aller vers une meilleure intégration du bien être animal, la question est celle du surcoût, là encore les consommateurs seront-ils prêts à soutenir financièrement les efforts et investissements des exploitants ? |
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19/05/2008 00:25
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Michel Barnier a voulu organiser les rencontres "animal et société" dans ce cadre, plusieurs groupe de travail associant des associations, des juristes, des scientifiques mais aussi bien sûr des professionnels dont des agriculteurs, depuis le mois de mars, ont débattu et travaillé sur la notion de "bien être animal" ou de "bien traitance" dans le but de davantage intégrer ces objectifs à chaque étape des activités économiques utilisant des animaux donc à fortiri à l'occasion des activités de production animale ( notamment dans les élevages, lors du transport, même lors de l'abattage ...). La restituion de ces travaux sera prochainement renud publique, sous forme de rapports et préconisations. La référence à ces notions appelle le concept de "satisfaction des impératifs biologiques des races ou des espèces" . Souvent on émet la réserve que cette notion, pourant déjà consacrée dans certaines dispositions du code rural ou de conventions internationales n'est pas toujours trés objecitve. Pourtant dans un domaine voisin, qui peut nous inspirer, celui des parcs animaliers et zoos, cette prise en compte que l'on dénome "enrichissement du milieu" a donné des résultats concrêts et bien mesurés ne terme d'amélioration notable des condtions de détention et d'épanouissement des animaux. Reconnaissons ensemble que le porc par exemple est un animal fouisseur par nature, l'élever sur caillebotis, même si cela présente des avantages d'entretien et sanitaires, placent les animaux dans une situation de contrainte, ils se blessent d'ailleurs souvent le groin à s'obstiner à fouir sur des sols impropres à la satisfaction de leur insinct. Nous pourrions aussi parler des élevages de poules en batterie, à côtés des bonnes partiques, de nombreux exemples de conditions d'élevage à proscrire ou à améliorer ne manquent pas. Alors après le constat partagé par tous d'aller vers une meilleure intégration du bien être animal, la question est celle du surcoût, là encore les consommateurs seront-ils prêts à soutenir financièrement les efforts et investissements des exploitants ? |
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19/05/2008 09:06
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Témoignage : Mon beau père est éleveur et je n'ai jamais vu quelqu'un respecter ses animaux comme lui. Et il ne fait pas du bio mais de l'AOC ! |
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19/05/2008 16:55
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Le bien étre des animaux est primordial en agriculture(élevage) puisque le cheptel est notre outil de production. Il va sans dire que si les animaux n'ont pas de bonne conditions de vie la production va s'en ressentir. Là ou je ne suis pas d'accord c'est que beaucoup de gens veulent penser pour les animaux.Ce n'est pas comme je l'entends souvent par ce que les animaux restent dehors par tous les temps qu'ils sont malheureux: exp: Nos moutons ont accés libre à la bergerie,hè bien ils rentrent pour manger l'hiver,et le matin quand on va les voir on peu constater les ronds ou ils ont dormis dans la neige.Il faut cependant qu'ils aient des abris naturels(bois,haies....)comme les animaux sauvages(Chevreuils,sangliers...).Ce qui compte le plus pour eux à mon avis c'est d'avoir le ventre bien plein et de l'amour de la part de l'éleveur.Un autre exemple j'ai récupéré un chien BRIARD qui vivait en appart, il aurait pu vivre avec nous dans la maison mais du jours qu'il est arrivé chez nous et qu'il a découvert les joie de la campagne ,par tous les temps(pluie,neige,vent) il a choisi de rester dehors ,il dormait sur les marches alors qu'il aurait pu se mettre a l'abri dans les batiment(dans la paille). |
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27/05/2008 17:14
1967
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bonjour, j'ai un problème avec mon voisin qui est éleveur bovin, dans des conditions déplorables pour les animaux, qui sont entreposées sous un hangar en tôle rouillée, à côté de tracteurs et autres outils, à même la terre, sans sol dur. Ce même éleveur fait valoir que je ne peux construire à côté de ce hangar dégueulasse, je ne peux avoir gain de cause car il est protégé par la loi de proximité (interdiction de construire à moins de 50 m d'une stabulation. Sa soeur, elle, a construit juste à coté, sans tenir compte de cette loi. Quelqu'un pourrait-il me conseiller, que faire devant tant d'injustice et, surtout, que faire pour qu'il se mette aux normes, tant pour les animaux que pour le paysage ? Je trouve déplorable que celà existe de nos jours, et je me demande si les agriculteurs ne passent pas à côté de certaines loies, contrairement à d'autres entreprises qui sont surveilldées en permanence. Merci de m'aider à faire changer celà, (c'est juste à coté de chez moi, au secours)
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27/05/2008 17:56
1968
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1er point : heureusement qu'il y a des lois pour protéger les corps de ferme des constructions de tiers (construction agricole d'après l'avatar mais j'en doute par la suite du message ?) |
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27/05/2008 23:48
1975
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concernant la coexistence entre exploitants et leurs voisins, ou les distances d'implantation entre maisons d'habitations et bâtiments d'élevages ou leurs annexes, reportez-vosu aux forums et discusions qui en traitent principalement . Pour en revenir au sujet "agriculture et biodiversité" vos posts relèvent avec pertinence les deux aspects que cela implique : on a tout d'abord les interactions entre agro-systèmes et les écosystèmes et notamment la faune sauvage, pui on a la problématique de la défense des races domestiques ou de rentes anciennes, en effet les deux relèvent bien de ce même sujet, et autant la faune sauvage que les races anciennes sont aujourd'hui menacées par un certain type d'agriculture intensive et uniformisée où le vivant est parfois breveté toujours soumis à des exigences de rentabilité et de calibrages...et où la diversité n'est pas une fin en soi ! |
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06/06/2008 20:38
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le bien etre animal est le quotidien de mon métier ! c'est le gage d'un équilibre entre logement alimentation, environnement et production, c'est un gage de réussite pour l'éleveur! c'est le savoir faire de l'éleveur et seul lui peut etre juge de ce qu'il apporte à ces animaux! et sans respect de ces engagements, c'est son revenu qui en dépend !! alors pas si simple ! et qq soit le mode de production, intensif ou bio, les régles du respect du bien etre animal sont les memes! c'est le mode de production qui changent et l'alimentation que l'on apporte a nos animaux !! et c'est tellement evident qu'on a oublié d'en parlé! j'ai récemment visité des élevages laitiers au danemark! ce sont les champions de la production, et oh paradoxe des exigences du consommateurs, j'ai vu des fermes laitieres bio de 350 vaches !! Intensif non ??!!! si si j'ai bien dit bio !!! et plus bio qu'en france !! mais avec une autre image que celle vehiculée par nos medias francais, des eleveurs pointus et dans les regles ethiques et productrices du bio! ils appliquent aussi les regles du bien etre animal mais a une autre echelle!! un peu surprenant quand meme ! en france il n'y a pas d'eleveurs bovins "intensifs", on trouve seulement des conventionnels d'origine familiales et des bio aussi familiales! et dans tous ca quelle qualité? d'abord de laquelle parle t'on : la qualité sanitaire ? elle est obligatoire et c'est la meme pour tous les eleveurs! bio ou conventionnel , et la qualité organoleptique? ah ca c'est le must de la france avec ses 400 fromages, ses desserts lactes et ces particularités géographiques, c'est ce qui fait que la france est unique et qu'elle doit se battre pour garder cette identité en préservant ses paysages par une bonne répartition de ces eleveurs sur l'ensemble du territoire! et puis par ces différences, elle repond aux moyens financiers variables des gens ! alors c'est ca aussi le bien etre animal! c'est de pouvoir garantir une revenu décent a des eleveurs qui ont de vrais responsabilités sociétales, environnementales, et alimentaires ! et je ne compte pas me convertir en bio, j'ai 70 vaches a traire, c'est un beau troupeau et demain le transformateur à qui je vends mon lait serait bien embarassé si je changeais ma production, il n'est pas équipé pour la transformer !! c'est paradoxale des exigences de la société! de toute facon, il ne faut rien exclure, mais cela nécessite de se former et de s'adapter, ce qui ne se fait pas en 1 AN !! certaine revolution ne peuvent se faire en si peu de temps !!
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02/07/2008 23:29
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Bien être animal... ou antropomorphisme ? Lorsque j'entend certain discours, je m'interroge sérieusement. La plupart des éleveurs ont le soucis du bien être de leurs animaux, pour des raisons économiques bien évidement, soyons clair un animal en mauvais état c'est une saisie a l'abattoir. Mais il serait bien reducteur de ne voir que cet aspect. Quand on vit avec des animaux il se noue une relation intime et la plupart n'ont pas besoin de textes legislatifs pour prendre soin de leurs animaux. Certes, il y a de mauvais éleveurs, comme il y a de mauvais parents faut il en conclure que la plupart des parents sont des parents dénaturés? On constate aussi, que des citadins (qui sont parfois néoruraux) se font du bien être animal une idée plus proche de leur propre vécu que de la réalité zootechnique. Par exemple, on se lamente de voir ces "pov' bêtes" sous la pluie, elle vont attraper la mal-mort si on ne fait rien... ben oui, mais il y a des batiments a disposition et ils ne rentrent pas. C'est un exemple parmis d'autre. Quand je vois a la télé des gens qui mettent des manteaux a des chiens ou pire des casquettes et des lunettes, je me demande franchement si on doit considérer cela comme du bien être ou au contraire des mauvais traitements? Pour les quelques exemples de mauvais traitements (sans parler de violence) que je connais, ce sont soit des débutants qui pèchent par manque d'expérience, voire par totale incompétence, ou encore des gens dont la situation materielle ou mentale est si mauvaise que eux aussi necessite des aides d'urgence.
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Bonjour,
Aujourd'hui on se préoccupe beaucoup de la qualité, de l'environnement, mais le bien être animal reste encore en dernière position même si depuis quelques temps le sujet prend de plus en plus d'ampleur.
J'aimerai savoir ce qui différencie un éléveur industriels à un élvaur bio dans sa relation avec l'animal ?
Que signifie bien être animal pour un éleveur
s'ils sont prêts à changer leur habitude afin d'évoluer dans ce sens
des témoignages d'agriculteurs en élevage intensif désirant de se reconvertir vers le biologique , plein air.. mais qui hésitent , pourquoi?
... Merci