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Round up et autres poisons
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24/04/2008 19:19
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Round up et autres poisons |
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27/04/2008 01:52
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Tout simplement car le round up (ou Glyphosate qui est le nom de la matière active) est très peu chère : cela ne coute que quatre euros le litre. On le répand à trois litres/hectares dilués dans 200
litres d'eau par hectare : à 1.5 %. |
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27/04/2008 09:46
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Si vous parlez de "Saloperie de Roundup", quels mots vous faut-il employer, pour le Parathion, le Diquat, Paraquat ? Grammoxone ....
ffice
Il ne faut pas dramatiser, comme le dit le précèdent : les concentrations ne sont pas extrême. De plus si respirer l'air "vicié" de nos campagnes vous déplaît, vous pouvez aussi
vous allumer une clope.
Mais si effectivement quelqu'un effectuais un traitement par un vent fort : C’est tout simplement STUPIDE.
Sachez que l'exemple ne fait pas la norme ! S'il existe encore des idiots pour faire des choses pareilles, sachez que ce n'est pas la majorité.
On dispose aujourd'hui de buses basse pression à injection d'air, pour limiter correctement la dérive du traitement dans la plupart des cas. C'est autant de l'intérêt de
l'agri que de ceux qui l'entourent, de fixer sa pulvérisation sur la culture, plutôt que de la voir s'échapper n'importe où !
Pour ce qui est de l'apiculture, vous soulevez un autre problème.
Il est vrai que ces dix dernières années nous sommes de plus en plus efficaces sur le désherbage, les fleurs des champs ne sont pas toujours les amies des cultures que l'on
cultive.
Les "jachères apicoles" sont une bonne solution pour fournir des refuges aux butineurs. Mais la Jachères n'est plus maintenant ....
Il faut aussi que l'apiculteur se prenne en main !
Je ne peux pas avoir une meute de chiens et pester contre mes voisins qui ne mettent pas tout en oeuvre pour les nourrir !
Même dans la nature la providence ne fait pas la loi.
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01/05/2008 19:25
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Ouais, pas mal ton commentaire corn grower surtout l'exemple final. jb |
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02/05/2008 23:29
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A l'article 26 du projet de loi d'orientation et de programmation du Grenelle de l'Environnement présenté par jean-Louis Borloo mercredi il y a deux jours, l'Etat s'est fixé l'objectif de "retirer du marché les substances phytophamaceutiques les plus préoccupantes ne fonction de leur substituabilité : 30 d'ici fin 2008, 10 autres d'ici fin 2010". Il s'agit aussi de réduire de 50 %, d'ici 2012, l'usage de celles pour lesquelles il n'existe pas de produits ni de pratiques de remplacement. Globalement l'Etat s'engage à duminuer de moitié les uasages de produits phyto en 10 ans en accélérant la recherche sur les méthodes alternatives et leurs développement. Et notons le, un état des lieux de la santé des agriculteurs et des salariés agricoles ainsi qu'un programme de surveillance épidémiologique seront lancés. On oublie souvent que les premières victimes de ces produits polluants sont les exploitants eux-mêmes ! Voilà une bonne initiative qu'il faut saluer ! |
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07/05/2008 23:19
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Je sais pas pourquoi, le "round up", le glyphosate, à trés mauvaise image. surement parce que c'est monsanto qui la découvert en 1974. Depuis le brevet est tombé et n'importe quel fabricant peut en
produire. |
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14/05/2008 23:44
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Certes il y a malheureusement pire que le glyphosate mais ne tombons pas non plus dans l''angélisme ... les études scientifiques ont largement démontré la propriété cancérigène du glyphosate matière active du roundup et selon le dernier rapport de l'Institut Français de l'Environnement le glyphosate a été décelé dans près d'un tiers des points d'eau analysés sur notre territoire. Depuis le 1er janvier 2007l'artcile L.253-7 du code rural interdit toute publicité relative aux pesticides comportant "une mention pouvant donner une image exagérément sécurisante ou de antrue à banaliser leur utilisation" or Monsanto oranise actuellement une campagne de publicité pour le roundup...campagne qui, on l'imagine fort bien, est plutôt mal vécue par les conosmmateurs d'eau bretons. Une action ne justice a d'ailleurs récemment été engagée contre Monsanto. Notons enfin que les agriculteurs ne sont pas les seuls utilisateurs, les collectivités territoriales et les particuliers entretriennent leurs espaces à grand coup de roundup. La responsabilisation que développe le Grenelle ne doit donc pas uniquement focaliser sur les agriculteurs. |
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15/05/2008 14:10
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Je réagis car je ne comprends pas bien les messages de "laredactionmoderateur". En effet, vous avez une approche que je dirais "sérieuse" puisque vous vous appuyez sur des references réglementaires recentes. Ceci montre votre intérêt sur le sujet. Or, pourquoi ne dites-vous pas les 2 choses suivantes: - le glyphosate ne fait pas partie de la liste prioritaire de 30 substances publiée ces derniers temps ...il est donc moins prioritaire que bien d'autres. (cf propos de corngrower et agricool) - la fiche de données toxicologique du glyphosate de l'AFSSA (Agence française de sécurité sanitaire et alimentaire) annonce que le glyphosate n'a pas de propriétés cancérigènes. Cette information a pour origine l'avis d'un panel d'experts scientifiques européens et elle est consultable en ligne sur la base de données Agritox gérée par l'AFSSA ...c'est une instance scientifique de référence en France, seule Agence indépendante des Ministères ...et donc des lobbys qui les sollicite. De même, le centre international du cancer CIRC conclue à cette non cancerogenicité de glyphosate... question : en tant que "non expert", faut-il croire des résultats scientifiques isolés - et sans doute "hors contexte" d'utilisation normale - ou l'avis d'organisations scientifiques internationales qui ont émettent leurs avis après une analyse collective* de l'ensemble des dizaines (ou centaines ?) d'études conduites sur le sujet ? ... * analyse collective = par des groupes de scientifiques de renom internation |
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15/05/2008 19:25
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D'abord merci pour l'appréciation générale portée sur le travail du modérateur, concernant le roundup des précisions s'imposent donc : L' homologation des pesticides est conditionnée à toute une série de tests visant à prouver l’efficacité et l’innocuité du pesticide pour l’homme, les animaux et l’environnement. Pour chaque pesticide, on constitue à cette fin un « dossier toxicologique », produit à partir de diverses études réalisées sur des rats afin de déterminer la dose létale, ou encore d'étudier, sur le long terme, les effets d’une exposition répétée au pesticide concerné, à des doses moins fortes.
Enfin, des tests doivent vérifier si le produit présente un « potentiel oncogénique » (cancérigène), « tératogène » (capable de provoquer des malformations congénitales) ou
« mutagène ». De plus dans le cas du Roundup, une insuffisance de taille concernant la procédure d'évaluation est à pointer car les tests de toxicologie du produit, réalisés par Monsanto, ont porté uniquement sur le principe actif de l’herbicide c’est-à-dire le glyphosate et non pas sur l’ensemble de la composition chimique du produit. Or chaque pesticide est constitué d’une « matière active » — dans le cas du Roundup, il s’agit bien du glyphosate — mais aussi de nombreux adjuvants, encore appelés « substances inertes », comme les solvants, dispersants, émulateurs et surfactants, dont le but est d’améliorer les propriétés physicochimiques et l’efficacité biologique des matières actives, et qui n’ont pas d’activité pesticide propre. C’est ainsi que les différents produits de la gamme Roundup sont constitués de 14,5 % à 75 % de sels de glyphosate, le reste de la formulation comptant une douzaine d’adjuvants principaux dont la composition est souvent gardée secrète. Le rôle de ces adjuvants est de permettre la pénétration du glyphosate dans la plante, comme le polyoxyéthylène (POEA), un détergent qui favorise la propagation des gouttelettes pulvérisées sur les feuilles. Le Roundup n’est donc pas seulement du glyphosate mais une composition chimique bien plus complexe, dont l’étude toxicologique n’a pas été réalisée et l’innocuité donc pas avérée ! Nous vous confirmons qu'une série d’études scientifiques récentes démontrent que le Roundup pourrait être un agent cancérigène pour l’Homme. Alors bien sûr les avis de l'AFSSA sont rigoureux et pertinents mais ils ne visaient que le glyphosate, ce en étant plus ou moins captifs des protocoles d'évaluation pratiqués, mais ne visent pas le Rounup en absolu, c'est à dire dans la totalité de ses composants et de leurs effets combinatoires !!! |
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15/05/2008 22:51
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15/05/2008 23:31
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Ce sujet semble décidément bien passionnel, il dénote probablement une large utilisation, alors pour tenter de vous détendre, faisons appel à votre sens de l'humour en déclarant ,de façon éminemment plus sensée, que d'après l'autre moitié des études scientifiques qui ont coûté cher d'un point de vue sanitaire, le Roundup pourrait être inoffensif ! |
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16/05/2008 08:55
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J'espère au moins que ce n'est que la formulation "Roundup" qui est visée, dans vos supputations !
ffice
Parce que soyons clair on peut conserver le Glyphosate dans ses formulations banalisées simples (et ajouter du "Junction" dans la cuve) tel qu'il l'était au début
du Roundup ?
De plus tout est affaire de doses, l'eau claire consommée en excès est mortelle ! Vous ne pensez pas pour autant interdire l'eau claire ?
On ne peut pas comparer les dérives de certains pays (non-Européens) qui utilisent n'importe quel produit à n'importe quelle dose sous prétexte que le prix seul peut dissuader les
excès !
(On peut dire que chez nous aussi dans les années 80 on n'a pas toujours été parfait. Ex : l'atrazine employée en destruction à 15 Kg.ha-1 !)
De plus le Roundup est employé pour détruire des adventices, donc on ne l'utilise à l'heure actuelle jamais sur la culture
elle-même. Donc aucun risque de consommer les infinitésimaux résidus de pulvérisations passées.
Une fois de plus le consommateur/citoyen est totalement skizophrene ! Il veut que l'on produise bio en France, mais achète l'alimentation la moins chère possible, donc pour se
faire, on a recours à l'importation de produits agricoles provenant de pays qui n'ont aucune réglementation environnementale !
Donc il estime que son air est "pollué" par les produits phytos, à des doses que seule la chimie moléculaire peut détecter, mais il va se faire un week-end 4X4 à l'autre bout du
pays juste pour décompresser ! Non la France n'a pas besoins d'agriculteurs ! Mais des Psychiatres et vite !!!!!!!!! |
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16/05/2008 09:00
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Autre chose sur mon exploitation j'emploie du Roundup sur toute la surface cutlivée à 2,5 L.ha-1. Cela m'a permi de passer de 3000 L à 800 L de Gazoil consommé par an ! Mais ce doit être surement négligeable pour l'environnement ........ |
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16/05/2008 10:41
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conso de fuel réduite , certes, ramené par hectare , ça fait combien ? l'analyse énergétique d'une exploitation céréalières montre une conso totale d'énergie équivalente à 500 L de fuel par hectare 40 L ou 50 l de moins (10 %) est énorme mais le talon d'Achille reste fragile. la question des pesticides ne peut être raisonnée en dehors du reste de celle de la durabilité des systèmes de production. |
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16/05/2008 19:15
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14 L.ha-1 consommation de la moissonneuse-batteuse incluse (moyenne sur 57 ha)ffice
Mais si vous pensez que je peux faire mieux en détruisant mécaniquement mes couverts, donnez-moi la recette j'étudie toute proposition !
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25/05/2008 00:52
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Pour ne pas se focaliser sur le round up, considérons les pesticides les plus nocifs, comme le chlordécone, les analyses pratiquées sur la qualité de l'eau et des sols en martinique et en guadeloupe ont révélé récemment des pollutions graves à des teneurs préoccupantes ou dépassant même largement les normes admissibles alors même que les produits phytosanitaires resonsables sont interdits depuis longtemps (1993 pour le chlordécone)...A t-on tardé à les interdire ? Depuis 1976, lesconséquences catastrophiques tant humaines qu'environnementales étaient pourtant connues. Aux Etats-Unis, le chlordécone a été interdit à l'issue de pollutions à l'environnements aquatiques et suite à une contaminaiton des ouvriers d'une usine en Virginie : troubles neurologiques, problèmes de fertilité...) Le degré de toxicité associé à la rémanence de tels produits posent un vrai problème de santé publique. Après le chlordécone ona tuilisé du paraquat... jusqu'à un arrêt de la cour européenne de justice du 11 juillet 2007 qui a fait droit à la requête de la Suède en annulant l'inscirption de ce pesticide à l'annexe I de la directive 91-414. Cette inscription avait été obtenue en 2003 sur la base d'une étude française !... |
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25/05/2008 08:26
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Comme est-ce que vous expliquez que AIRPARIF détecte encore du LINDANE, dans l'atmosphère ? Il été retiré totalement en 1998 de l'agriculture, mais depuis beaucoup de champs d'application n'en ont pas encore fait de même : - les insecticides "grands publics" (bombes anti-mouches) - la pharmacie humaine (oui traitement anti-poux !) Cela suffit-il pour expliquer ce phénomène ? |
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01/06/2008 15:32
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J’ai du mal à croire qu’aujourd’hui encore il y ai des doutes sur la nocivité du round up et autres pesticides. Les faits prouvent que, entre autre, les agriculteurs sont plus touchés que la moyenne par les cancers (voir MSA). Par ailleurs, comment prouver à 100% qu’un produit est toxique ou pas et à quelle dose il l’est ? Concernant les études, je préfère faire confiance aux chercheurs indépendants qu’à ceux des firmes fabricantes qui cherchent, non pas à savoir si leur produit est toxique ou pas mais à prouver qu’il ne l’ai pas. (Voir « Le monde selon Monsanto »). Donc, principe de précaution. Quant au prix du round up et autres pesticides si l’on prend leur coût global (maladies, destruction des insectes et animaux utiles, dépollution de l’eau, eutrophisation des eaux pluviales et littorales, cynobactéries, dégagement de protoxyde d’azote contributeurs puissant 296 fois le CO²au réchauffement climatique etc?) pas sûr que le coût soit inférieur aux autres méthodes. Il est inférieur pour l’agriculteur c’est sur, mais pour la collectivité et l’environnement !!! Quand aux abeilles et aux apiculteurs qui devraient se prendre en main. Là on est vraiment maintenant dans la société de chacun pour soit. Il faudrait apprendre aux abeilles à butiner les bons champs !!! De plus, 80 % des espèces végétales ont besoin des abeilles pour être fécondées, c’est ce que l’on appelle les externalités positives (non payées aux apiculteurs) à comparer aux externalités négatives non payées par les utilisateurs de pesticides. Albert Einstein aurait un jour dit : << Si les abeilles venaient à disparaître, l'homme n'aurait plus que quatre années devant lui. Sans abeilles, plus de pollinisation, plus de plantes, plus d'animaux, plus d'hommes >> |
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02/06/2008 20:14
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les agriculteurs sont plus touchés que la moyenne par les cancers (voir MS A ) ------------ citadin découragé : ou avez-vous trouvé l'étude de la M S A concernant votre affirmation ? .........par principe de précaution , je suis comme Saint Thomas et dans mon environnement je ne connais pas d'agriculteurs yant des cancers !!!!!!!!!! |
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09/06/2008 11:13
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Peut-être n'avez vous pas reçu le questionnaire de la MSA concernant une étude baptisée AGRICAN. Dans votre moteur de recherche préféré, vous pouvez taper et vous trouverez quelques infos sur cette étude qui est en cours il me semble. Néanmoins, une étude dans le calvados mise en place en 1995 pour une période de 10 ans avait déjà donné des résultats inquiétants : 1/ Sous mortalité agricole en ce qui concerne maladies cadiovasculaires et tumeurs broncho-pulmonaires. Tant mieux !! Les agriculteurs fument moins et se nourissent mieux que les citadins :-) 2/Mais par contre, risque plus élevé de developper certains cancers (prostate, estomac), des hémopathies telles que leucémies et enfin des cancers cérébraux et cutanés. Là, par contre, il y a quand même des interrogations à se poser. Non ? |
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10/06/2008 11:50
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Pour répondre à Nivele, on trouve cela sur de nombreux site, cela a été cité lors de colloques sur les cancers, voici par exemple un site http://www.lebulletin.com/informations/actualite/article.jsp?content=20050404_095733_5848 ou l'on parle de risques multipliés par 1,85 pour lma maladie de Parkinson etc... Dans cet article on parle d'une étude lancée en 2005 pour avoir des résultats en 2008. Je ne sais pas si cela sortira un jour, l'affaire pourrait bien être étouffée par Monsanto & co si elle est trop alarmiste... Ils peuvent tout acheter (Voir le monde selon Monsanto dont ce qui est dénoncé n'a pas été attaqué en justice, je vous ferais remarquer) malgré leur puissance de feu .... Si j'étais agriculteur, il me semble que cela me ferait un peu peur tout de même. Surtout, si j'avais des enfants. Il y a beaucoup de gens qui ne croient qu'à ce qu'ils voient. La mort lente ne se voit pas !!! Il faut attendre.
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quand cela finira-t-il ?
Vendredi 18 avril, j'ai dû cessé de jardiner (le nez me piquait), car un agri traitait par rafales de vent de 50 km/h (interdiction au delà de force 3 , quelle sanction ???)
J'ai quelques ruches, je vais probablement arréter cette année car il n'y a plus à manger pour les abeilles ; il n'y a plus d'arbustes ni d'arbres dans le paysages (rares sont les agriculteurs qui aiment cela) MAIS SURTOUT CETTE SALOPERIE DE ROUND UP partout (même les jardiniers en mettent ) : sur les chemins et dans les fossés. il n'y a plus d'espaces dits de régulation écologique.
pourquoi cultiver ainsi la mort au lieu de cultiver la terre ?