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Un article qui tombe à point nommé : Des experts appellent à repenser l'agriculture de demain
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15/04/2008 17:30
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Un article qui tombe à point nommé : Des experts appellent à repenser l'agriculture de demain |
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23/04/2008 22:48
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L'agriculture de demain peut-elle se résumer à un STANDARD Unique ?ffice
N'y aura il qu'une seule voie ? Les configurations sont tellement multiples que cette diversité fait obligatoirement la force du système actuel: la capacité de se ressourcer, de se renouveler sans arrêt. |
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01/05/2008 18:56
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complément d'info : C'était le 15 avril dernier à Johannesburg, une soixantaine de pays, à l'exception notable d'un pôle constitué des Etats Unis, du Canada et de l'Australie, ont signé le rapport final de l’IAASTD (International Assessment of Agricultural Science and Technologie). Ce rapport démontre que nous pouvons produire plus de nourriture et de meilleure qualité sans mettre en péril, comme aujourd’hui, les modes de vie ruraux et les ressources naturelles. L'IAASTD a réuni plus de 400 scientifiques et experts sélectionnés par les 64 gouvernements participants, des industriels et des ONG, leurs travaux constituent le compte-rendu le plus complet jamais réalisé sur les connaissances, la science et les technologie agricoles. Les conclusions de ce rapport appellent à un changement radical de notre manière de cultiver afin de contrer la hausse des prix alimentaires, la faim, les inégalités sociales et les désastres écologiques. On y développe la thèse selon laquelle c’est en fait l’agriculture à petite échelle, en circuits courts, et les méthodes agro-environnementales qui apporteront des solutions efficaces pour faire cesser la crise alimentaire actuelle. Ce document soutient le concept de souveraineté alimentaire nationale et locale. Une telle approche dénonce la forte augmentation des subventions directes et indirectes affectées aux productions qui concurrencent les pays les plus pauvres (c’est le cas par exemple pour le coton) et l’utilisation dévoyée et dévastatrice de l’aide alimentaire pour les cultures vivrières des pays en voie de développement, et met ainsi les Etats-Unis à l’index.
ffice |
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02/05/2008 21:48
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Comme tout partout ,le serpend qui se mange la queue.Tout est fait pour eliminer le petit ;mais a force de pub on le remet sur le marché " le petit " il doit faire et va y
arriver. depuis combien de temps j'entend , je lis ,etc ...Ne peut-on pas laisser travailler les petits commerçants , artisans , paysans et toutes
les branches de la sociétée ,<que la soçiétée a besoin > sans les deranger avec des impositions exessives (des emmer à tout va  vous le dites dans trente ANS ??? peut etre même avant nos enfants et petits....creveront la faim . |
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06/05/2008 17:36
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Ce rapport est intéressant.. Auriez vous des infos complémentaires ? lien ? site web ? voire le document en ligne ? |
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07/05/2008 09:52
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vous trouverez le draft du rapport validé par les 400 experts réunis à Johannesburg sur le site de l' IAASTD en anglais, sur d'autres sites satellites on peut trouver une version espaganole et de nombreux résumés et articles en français. |
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20/05/2008 09:37
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Que pensez vous de cette article du monde.fr ? y a t'il à votre avis une relation de cause à effet ? a dégradation de l'environnement contribue à transformer les événements climatiques extrêmes en
catastrophes naturelles, selon une étude du Fonds mondial de la nature, WWF, diffusée à Bonn, où se tient la convention de l'ONU sur la biodiversité.
"C'est la déforestation et le développement de plaines inondables qui font le plus souvent que les fortes pluies provoquent d'importantes inondations et des glissements de terrain", estime Liza Higgins-Zogib, du programme du WWF pour des zones protégées, dans un communiqué.
"Les violentes tempêtes sur les côtes provoquent beaucoup plus de dégâts quand les récifs sont abîmés, que les palétuviers sont détruits et que les forêts côtières sont rasées", ajoute-t-elle. Cette étude intitulée "Sécurité naturelle: zones protégées et atténuation des risques" passe en revue les impacts des inondations au Bangladesh en 2000, au Mozambique (2000 et 2001) et en Europe (2006), des canicules et des feux de forêt au Portugal (2003), du séisme au Pakistan (2005), du tsunami dans l'Océan indien (2004) et de l'ouragan Katrina aux Etats-Unis (2005) afin d'illustrer le lien entre la prévention des catastrophes naturelles et les possibilités de les atténuer en préservant l'environnement. L'étude évoque plusieurs moyens d'atténuer l'impact de ces événements climatiques extrêmes, notamment une meilleure gestion des écosystèmes et le développement d'aires protégées. Elle cite notamment les actions menées pour replanter des palétuviers dans plusieurs régions du Vietnam, pour atténuer les effets des tempêtes, et le développement de zones forestières en zone montagneuse, en Suisse, afin de limiter avalanches et glissements de terrain. |
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20/05/2008 13:48
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Ce que tu présentes citherbe est le pendant de l'activité humaine : |
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Quelques déclarations des participants :
"si nos systèmes agricoles continuent de mettre l'accent uniquement sur la maximisation de la production au coût le plus bas, l'agriculture connaîtra une grande crise dans vingt à trente ans"
Chez nous, est ce que ca ne ressemble pas à la politique de prix de la grande distribution ?
"une vision de compromis entre deux visions dures de l'agriculture : celle qui place la technologie au centre de tout progrès et celle privilégiant les savoirs locaux"
Il y a certainement beaucoup de sujets concernés par une déclaration pareille en France (bio contre 'chimie', pour/contre OGM...)
Et la derniere :
"Pendant des années, on a entendu dire que les petits paysans n'étaient pas viables, qu'il fallait laisser faire les grandes exploitations. Aujourd'hui, avec les pénuries alimentaires, les gens comprennent que cette production centralisée ne marche pas."
Finalement, les problèmes sont les mêmes partout... Mais ces réflexions, certains l'ont déjà en France, pourquoi ne pas montrer l'exemple ? La notion de "troisième voie" était déjà abordée par Ph. Viaud il y a quelques années pour la production de grandes cultures. Peut-être est il temps d'aller plus loin et de repenser le modèle économique au delà des querelles techniques ? Qu'en pensez vous ?
Ce sujet déborde peut être le cadre du "rétablissement d'un lien" entre agriculteurs et consommateurs, mais cette réflexion peut peut être amener des réflexions visant à "restaurer" l'image que peuvent se faire chaque partie, de la partie d'en face. Que peuvent amener les consommateurs dans cette nouvelle perspective d'agriculture ?
L'article en ligne :
http://www.lemonde.fr/sciences-et-environnement/article/2008/04/15/des-experts-appellent-a-repenser-l-agriculture-de-demain_1034405_3244.html?xtor=RSS-3208